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Le premier mariage homosexuel de Suisse a été célébré le 17 mai 2018 à Bel-Air par solidaritéS queer et solidaritéS jeunes !


La Déclaration des droits de l’Homme affirme que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. La réalité est cependant bien différente, notamment pour les personnes lesbiennes, gaies, bi, transgenres, intersexes… (LGBTI+). Ces personnes subissent aujourd’hui encore des violences symboliques et physiques ainsi que diverses discriminations. En célébrant le mariage de deux femmes sur la Place Bel-Air ce 17 mai, Journée internationale des droits des personnes LGBTI+, les militant-e-s solidaritéS queer et solidaritéS jeunes entendent réclamer l’égalité des droits en faveur des personnes LGBTI+ sans plus tarder… et bien d’autres choses !

Des discriminations inacceptables !
De nombreux LGBTI+ font quotidiennement face aux discriminations, à l’école, au travail ou en famille. Violences verbales et physiques, mises à l’écart, invisibilité et sentiment d’inadéquation avec la société : les LGBTIphobies ont de multiples conséquences néfastes sur leur vie. Et ces discriminations ne touchent pas uniquement les personnes LGBTI+ : plus du tiers des élèves se définissant comme hétéros sont également la cible d’homophobie ! En Suisse, les jeunes gais, lesbiennes et bisexuel-le-s ont 2 à 5 fois plus de risque de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuel-le-s. Du côté des personnes transgenres, ce risque est multiplié par 10 !!! N’oublions pas que si la situation n’est de loin pas satisfaisante à Genève, elle l’est encore moins dans d’autres zones du globe, où des personnes LGBTI+ sont enfermées, torturées, voire tuées en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.

L’égalité de droits ne suffit pas !
Ces dernières années, les combats en faveur de l’égalité des personnes LGBTI+ ont abouti à quelques progrès en Suisse, à l’instar du partenariat enregistré. En comparaison européenne, notre pays est toutefois à la traine ! Malgré les quelques timides avancées, il reste bien du chemin à parcourir afin d’atteindre une véritable égalité… qui ne peut d’ailleurs se résumer à l’égalité des droits. Les luttes féministes qui ont arraché de nombreux droits pour les femmes ces dernières décennies prouvent en effet qu’il ne suffit pas de proclamer l’égalité pour qu’elle se concrétise. La lutte pour une égalité substantielle exige une remise en cause profonde de nos sociétés patriarcales.

La lutte est nécessaire !
solidaritéS queer et solidaritéS jeunes réclament évidemment l’égalité des droits pour les personnes LGBTI+ : mariage, adoption, droit de disposer de son corps, consentement des personnes présentant une variation de l’anatomie sexuelle en cas d’opération, élargissement de la norme antiraciste aux personnes LGBTI+, … Mais nos revendications ne s’arrêtent pas là ! Diverses mesures doivent être prises afin d’avancer vers une égalité réelle : sensibilisations obligatoires dans les écoles, lutte contre les discriminations au travail, mise en place d’un observatoire des LGBTIphobies et d’un centre d’écoute offrant conseils, soutien psychosocial et aide juridique, et remise en cause du patriarcat sous toutes ses formes. Dans ce sens, solidaritéS queer et solidaritéS jeunes soutiennent les projets de lois déposés par le groupe Ensemble à gauche au Parlement (www.eag-ge.ch/lgbti), qui représentent un premier pas vers une égalité réelle.

Pour parvenir à imposer l’égalité, la lutte est nécessaire ! Rejoins-nous ! info@solidarites.ch / www.solidarites-ge.ch

Soirée speed-dating aux Halles de l’Île

Le 5 février 2018 s’est tenue une soirée « speed-dating » aux Halles de l’Île, qui a rassemblé des femmes politiciennes dans le but de promouvoir les femmes en politique.

Le souhait des organisatrices était de faire un événement interparti, convivial, avec la possibilité pour les candidates au Grand Conseil de se connaître entre elles.

L’événement a remporté un grand succès!

Soixante-six candidates ont joué le jeu de l’échange avec enthousiasme.

Chacune a pu parler d’elle et faire part des raisons qui l’ont encouragée à être candidate au Grand Conseil genevois en 2018.

La présidente du CLAFG, Stéphanie Metzger del Campo, a prononcé un discours d’ouverture pour souhaiter la bienvenue à chacune des candidates présentes.

L’événement était ouvert à toutes les listes. Les candidates restaient douze minutes à une table de six personnes et ont changé quatre fois de table.

Ensuite, toutes ont pu participer à un apéritif.

Madame la Conseillère d’Etat Anne Emery Torracinta ainsi que les Messieurs les Conseillers d’Etat, Luc Barthassat et Serge dal Busco ont été présents une partie de la soirée.

À table! Avec Maurice & Corinna Lecture de l’intime

MARDI 6 FÉVRIER 2018 19H

Durant toute leur vie de couple, Corinna Bille (1912-1979) et Maurice Chappaz (1916-2009) ont entretenu une correspondance abondante. Leurs lettres sont autant d’odes à l’amour, qu’à l’amitié et à la liberté qui les unissaient. Empreintes d’une trajectoire intime éblouissante et atemporelle, elles constituent un patrimoine littéraire édifiant et une réflexion sur l’art, dépassant la sphère privée. Publiées en 2016 par les éditions Zoé sous le titre « Jours fastes », elles prennent vie ici grâce aux comédiens Nathalie Boulin et Jean-Louis Johannides. Cette lecture est une proposition de Maria Da Silva et Élise Pernet qui ont réalisé le montage des textes.

À l’issue de la lecture, la Maison de Rousseau et de la Littérature vous propose de déguster une sélection des vins du domaine de Marie-Thérèse Chappaz, nièce de l’écrivain et vigneronne en biodynamie. Situé à Fully en Valais, le domaine accueillit Maurice Chappaz et Corinna Bille qui y ont séjourné pour écrire « sur la table de la cuisine avec des gants car il n’y avait pas de chauffage », comme le raconte Marie-Thérèse.

Cette lecture, qui a déjà été présentée dans le cadre du festival la Fureur de lire, est en lien avec l’exposition « Amoureux & Écrivains. Dans l’intimité de Corinna Bille et Maurice Chappaz » à découvrir jusqu’au 25 février 2018 à la MRL. La Maison de Rousseau et de la Littérature vous présentera une sélection des manuscrits des deux auteurs qui leur a été prêtée par les Archives Littéraires Suisses de Berne.

Pour plus d’informations et d’autres événements de la MRL, cliquez ici

 

Retour sur la Soirée de réseautage du 27 novembre au CLAFG

Le lundi 27 novembre dernier, le CLAFG a tenu une Soirée de Réseautage dans ses locaux, à 2,place de la Synagogue. La soirée a rencontré un vif succès, avec des participantes de milieux et associations divers-e-s et varié-e-s

 

 

Céline Burki, membre du comité du CLAFG, coach et membre du CWF, a animé la soirée avec un atelier ludique et inspirant, portant sur la réflexion de l’engagement de chacun-e, dans sa vie et pour les autres.
En outre, nous avons eu le plaisir d’accueillir le président de Linkchild, brisant de la même manière le caractère non-mixte habituel et improvisé de ces soirées.

Merci à toutes les personnes présentes pour leur participation active et leur soutien tout au long de l’année. C’est toujours un grand plaisir de recevoir les personnes représentant les associations membres et les membres individuelles dans l’enthousiasme de ce genre de soirées.

Hommage à Madame Carmen Rolland

Madame Sheila Buemi-Moore, Vice-présidente de l’Association Les Vernets d’Arve, rend hommage à Madame Carmen Rolland. Le CLAFG tient à adresser ses condoléances à sa famille et ses proches.

 

“C’est avec une très grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Carmen Rolland, Présidente de l’Association Les Vernets d’Arve, fondée par le CLAFG il y a 57 ans, et qui a pour but de reloger des femmes en situation précaire.

Emportée par la maladie, elle nous a quittés brusquement cet automne après 16 ans de grand dévouement.  Nous perdons là une femme de cœur qui n’a cessé d’œuvrer pour le développement d’un mouvement initié par des femmes motivées et responsables, résolument engagées en faveur de la cause féminine.  Elle a tenu toutes ses promesses en offrant aux femmes à revenu modeste, seules ou avec enfants à charge, la possibilité d’obtenir à Genève, des logements à loyer modéré. Nous garderons à jamais le souvenir de cette femme d’exception qui a mis toutes ses forces au service de la communauté. Avec elle, nous avons partagé, jour après jour, de multiples responsabilités et nombre de projets d’aide et d’assistance à destination des femmes. Il nous restait encore tant de choses à faire ensemble…

 

L’heure des adieux est toujours un moment de rupture qui blesse la vie à jamais. En pensée avec sa famille, le comité et moi-même, garderons longtemps le souvenir ému de sa magnifique générosité.

 

Sheila Buemi-Moore,

Vice Présidente

Association Les Vernets d’Arve”