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Nobel de physique 2018 : une femme récompensée pour la première fois en 55 ans

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La Canadienne Donna Strickland, première femme prix Nobel de physique depuis 1963, s’est réjouie mardi que les femmes aient « fait beaucoup de chemin » depuis la précédente lauréate, Maria Goeppert Mayer, qu’elle avait citée dans sa thèse… en la prenant pour un homme. « Dès que j’en ai l’occasion, je parle de la dernière femme à avoir remporté un prix Nobel », a-t-elle raconté lors d’une conférence de presse donnée depuis l’université de Waterloo (Ontario) où elle enseigne. « Et tout d’abord, je dois admettre, désolée, que je l’avais en fait appelée « il » dans ma thèse. Quelqu’un a lu ma thèse et m’a dit « honte à toi, Donna« , alors j’ai changé et mis « elle », a poursuivi la nouvelle lauréate. Je connaissais son travail, mais je ne savais pas que c’était une « elle« ».

En 1939, Maria Goeppert Mayer avait « prédit qu’un atome pouvait absorber deux photons », rappelle Mme Strickland. « C’est une femme qui a pensé à ça et qui a changé notre façon de faire de la science. Et pourtant, elle a simplement suivi son mari de poste en poste », a-t-elle ajouté. « Il est devenu professeur, est monté en grade et a travaillé comme chimiste à l’université. Elle avait le droit d’enseigner si elle le souhaitait, elle pouvait avoir un bureau, mais elle n’a pas été payée avant les années 1950. »

Lire la suite sur : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/homme-prix-nobel-physique-2018-femme-recompensee-premiere-fois-55-ans-69510/

Un Nobel de la paix double contre les violences faites aux femmes

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Le prix Nobel de la paix a été décerné, vendredi 5 octobre, au gynécologue congolais Denis Mukwege et à l’Irakienne Nadia Murad, ancienne esclave yézidie de Daech.Ces deux personnalités combattent, depuis des années, l’emploi des violences sexuelles comme « armes de guerre » dans les conflits.

Lire la suite ici : https://www.la-croix.com/Monde/Nobel-paix-double-contre-violences-faites-femmes-2018-10-07-1200974323

 

L’égalité par la musique

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L’égalité est une affaire de tous ! Dimanche 23 septembre a eu lieu le Grand Concert pour l’égalité au Victoria Hall. Cet événement exceptionnel organisé par le Centre catholique international de Genève et la Paroisse catholique de Sainte Clotilde nous a proposé un magnifique programme d’airs et de chœurs d’opéras classique qui a su enchanter nos oreilles. Le CLAFG a participé à cet événement en diffusant l’information auprès de ses membres et proches et en y assistant.

L’union « Egalité et développement durable » est scellée !!

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« Egalité » et « développement durable » sont deux termes d’actualité, mais aussi deux termes qui réunissent les personnes afin d’insuffler ou réveiller des valeurs altruistes, voire philanthropiques sans lesquelles notre humanité se consume lentement mais surement.

Le CLAFG s’est engagé à accompagner les pratiques de développement durables à travers une table ronde qu’elle a organisé avec l’association Graine de baobab.

Rappelons-le, le développement durable est l’affaire de tous, même si les comportements divers tendent à l’ignorer. Et lorsqu’il s’agit de développement durable qui engage des femmes, le CLAFG y trouve toute sa place.

C’est dans ce contexte que la table ronde sur les pratiques de développement durable s’est tenue à Plan les Ouates la semaine passée. Le CLAFG et l’association Graine de baobab, ainsi que d’autres associations se sont nourris mutuellement de leurs expériences. Il en est ressorti que promouvoir le développement durable c’est promouvoir l’égalité au sens large du terme mais surtout l’égalité hommes- femmes. Le long combat d’Eliane Longet au Burkina Faso pour une agriculture féconde mais durable, pour l’accès à l’éducation pour les enfants, pour une activité lucrative pour les femmes n’a eu pour seul but que l’égalité ! Une égalité dans un monde qui nous appartient tous et où chacun a un rôle à jouer.

En Suisse, ce sont les questions d’égalité qui sont d’actualité : égalité salariale, égalité dans l’occupation de l’espace, égalité hommes- femmes en général. Des mouvements issus de la société civile et de syndicats se soulèvent pour dénoncer la faible représentativité des femmes dans les sphères décisionnelles. Après presque 50 ans de droit de vote et d’éligibilité, et même à compétences égales, les femmes peinent toujours à atteindre le niveau des hommes. Le mécontentement monte car le bilan du parcours est décevant … Comment un groupe, aussi majoritaire soit-il, pourrait-il prendre des décisions durables pour un autre groupe dont il ignore les réalités ?

Nous voyons bien comment l’égalité et le développement durable constituent les deux faces d’une même pièce. Désormais, on ne pourrait envisager l’un sans l’autre car ils se nourrissent mutuellement.

Une société qui se veut durable, démocratiquement durable, devrait se donner l’exigence d’adopter les bases égalitaires comme fondement. De même, le développement durable implique le processus naturel d’implication de tous dans la gestion d’un héritage commun et le résultat qui en découle est bel et bien une égalité pour tous !

 

Larissa Bambara
Présidente du CLAFG

« Petit Baobab deviendra grand »- le développement durable en action au Burkina Faso.

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Le 26 septembre dernier, lors de la table ronde « Des Femmes qui s’engagent pour une planète viable et vivable » organisée par le CLAFG, Madame Eliane Longet nous a fait l’immense plaisir de nous présenter son magnifique livre « Petit Baobab deviendra grand ».

Cet ouvrage relate le parcours de 14 ans de l’association Graine de Baobab. Une expérience qui montre qu’il est possible de faire bouger les choses vers une société plus égalitaire, respectueuse de l’environnement et de la vie humaine.

Soutenir, former les filles et les femmes, c’est faire avancer toute la société. Le livre montre par le long chemin qui consiste à donner aux femmes la place qu’elles méritent.

 

Le Guide de la sécurité sur Internet pour les femmes

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Avec le mouvement #MeToo qui a démarré à Holywood, suivi chez nous de #Balancetonporc, il suffit de se connecter sur Twitter ou Facebook pour avoir un aperçu de l’ampleur du phénomène et du nombre de femmes victimes de harcèlement sexuel. Que ce soit en personne ou en ligne, des femmes du monde entier en ont été victimes d’une manière ou d’une autre. Internet a ouvert des voies de communication, et le harcèlement en ligne est plus répandu que jamais.

Selon une étude du Pew Research Center, la plupart des abus en ligne se produisent sur les réseaux sociaux. Bien que les hommes soient également victimes de harcèlement en ligne, y compris des insultes, moqueries et menaces physiques, l’étude a révélé qu’en ligne, les femmes sont deux fois plus susceptibles d’être victimes de harcèlement sexuel.

En outre, plus de la moitié des femmes de 18 à 29 ans déclarent avoir reçu des images sexuellement explicites sans leur consentement.

Ce nombre ne cesse de croître, et bien que 70% des femmes considèrent le harcèlement en ligne comme un problème majeur, peu savent comment l’éviter.

Les femmes sont souvent des cibles simplement parce qu’elles sont des femmes. Les attaques sont souvent sexualisées ou misogynes, et la rhétorique a tendance à se centrer sur leur corps et la violence sexuelle. C’est une agression physique et émotionnelle, et les femmes sont souvent intimidées et préfèrent garder le silence plutôt que de se mettre en danger.

Cependant, il existe des moyens de nous protéger.

Vous trouverez sur ce lien un petit guide pratique pour permettre aux femmes de naviguer sur internet sans crainte : https://fr.vpnmentor.com/blog/le-guide-de-la-securite-internet-pour-les-femmes/

L’égalité salariale: un combat serré

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Le lundi 24 septembre à 15h30 la révision de la loi sur l’égalité a été examinée par le Conseil national.

Lors de la session d’été dernier, le Conseil des Etats avait adopté une proposition affaiblie sur l’égalité salariale qui oblige les entreprises de 100 salariés ou plus de procéder à une analyse salariale tous les 4 ans et d’en faire connaitre les résultats à leurs salariés.

Jusqu’alors les parlementaires du PLR et de l’UDC ont largement rejeté le projet de loi.

Nous avons encore besoin de beaucoup de persuasion et de pression publique au sein du Conseil national. C’est pourquoi l’Alliance F a invité ses membres à venir suivre le débat du 24 septembre dans les tribunes de la salle du Conseil national ou dans les pas perdus, afin de faire pression sur le Conseil national pour qu’il ne dilue pas davantage le projet de loi, mais qu’il l’adopte enfin avec des mesures efficaces.

Le CLAFG était présent à cette manifestation aux côtés de l’Alliance F.

Le samedi 22 septembre près de 20’000 personnes avaient déjà manifesté à Bern en faveur de l’égalité salariale entre hommes et femmes et contre la discrimination. Une pression de plus pour que le Conseil national poursuive dans la bonne voie sur l’égalité entre les hommes et les femmes.