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Mémoires

Le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes.

Choisir un jour de l’année, pour symboliser la MÉMOIRE des luttes des femmes, qui elle, se développe chaque jour de l’année, depuis la nuit des temps.

Quel est le rôle de cette MÉMOIRE ? Comment se manifeste-t-elle cette MÉMOIRE le 8 mars de chaque année ?

Quelle est l’importance primordiale de compter avec ce jour de l’année pour visibiliser les enjeux d’être femme et de ce que cela signifie dans les luttes pour l’égalité ?

Chaque année, des millions de manifestations diverses ont lieu dans le monde, pour s’approprier de ce droit qui est inné mais pas respecté, c’est-à-dire, l’égalité de genre.

Des années d’Histoire servent jour après jour pour ressusciter « métaphoriquement » la MÉMOIRE des « béguines », nos antécesseures féministes.

Elles avaient déjà l’expérience de la communauté, du rassemblement, de la pratique de divers arts, de l’acquis de compétences transdisciplinaires et surtout, elles avaient défié le clergé de l’époque ainsi que le système patriarcal.

Des milliers d’entre elles ont été tuées et chassées.

Cette MÉMOIRE est importante de conserver dans les archives existentielles.

L’Histoire se tisse aussi avec les MEMOIRES, pour les intégrer et trouver à partir d’elles des nouvelles stratégies.

Le 8 mars symbolise cette expérience de toutes les années de luttes féministes et il représente également des questionnements sur l’establishment sociétal.

Chambouler le paradigme patriarcal comme devise pour gagner en équité.

Nos amies «béguines» l’avaient déjà compris.

Nos engagements et responsabilités féministes reposent sur la prise de conscience de cette MÉMOIRE.

Nourrir l’Histoire en tenant compte de la MÉMOIRE s’avère indispensable pour notre évolution vers une société inclusive et égalitaire.

Le 8 mars est là pour renforcer cette MÉMOIRE, pour nous rappeler que nous sommes des milliers à tenir des flambeaux de tout genre.

Chaque flambeau est essentiel pour composer la diversité.

Un 8 mars pour prôner tout haut : nulle exclusion, nulle injustice.

La MÉMOIRE devient ainsi une passerelle vers l’unité ancrée dans l’humanisme et elle est essentielle pour avancer dans le respect des droits des femmes.

Au nom du comité du CLAFG, je nous souhaite une excellente Journée internationale des droits des femmes.

Que cette journée renouvelle nos espoirs et nos engagements,

Avec mes meilleures pensées,

Stéphanie Metzger del Campo
Présidente CLAFG

 

Soirée de “speed dating”

Le 5 février 2018 s’est tenue aux Halles de l’Île, une soirée speed dating pour les candidates au Grand Conseil genevois 2018.

Cette soirée a remporté un vif succès !

Promouvoir la participation des femmes en politique et cela le faire à partir d’un événement interparti était le principal souhait des organisatrices.

L’éthymologie du mot « politique » est grecque est signifie “qui concerne le citoyen et la citoyenne “.

L’œuvre politique est marquée par le service à la cité.

Tout service à la cité est issu d’une vocation.

Donc qui dit service, dit “vocation”.

Déjà Aristote disait: “Là où vos talents et les besoins du monde se rencontrent, là se trouve votre vocation”.

Les femmes politiques genevoises colorient le scénario politique par leurs spécificités et cela est indispensable pour le bon fonctionnement de la démocratie ainsi que pour répondre efficacement aux différents défis soulevés par notre actualité.

Le comité du CLAFG encourage les femmes politiciennes à perséverer, à être créatives face à l’adversité, à croire en leurs talents afin qu’elles soient chaque fois plus présentes, nombreuses et audacieuses dans la participation et dans les prises décisionnelles de la sphère politique.

Que leurs talents puissent s’exprimer et se transformer en œuvres au service de la cité.

Le CLAFG remercie leurs engagements politiques et leur souhaite bon vent dans leurs parcours,

Ce sont les vœux du CLAFG,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente du CLAFG

 

 

Accueil, réceptivité, recevoir…

Recevoir une nouvelle année implique une ouverture à ce qui viendra, à ce qui est neuf, à ce que nous souhaitons.

Préparer la terre avec les semences nécessaires est une tâche qui s’avère essentielle pour que nos cultures fleurissent et donnent les fruits tant espérés.

L’espoir est un engrais indispensable pour nous rendre ouvert-e-s et œuvrant-e-s.

Chaque année le rituel se répète. Chaque année nous récoltons des fruits pour en semer d’autres graines.

Le cycle de la nature œuvre également dans nos cœurs pour que les objectifs que nous avons s’ajustent à l’air du temps.

Les missions féministes ne sont pas étrangères aux cycles de la nature.

Cultiver, faire germer, mûrir et récolter est un processus inhérent à tout projet qui souhaite devenir prospère.

Chaque étape est un jalon indispensable pour rendre la société plus juste, plus inclusive et plus respectueuse des droits humains.

Une société plus attentive à la sororité est nécessaire pour que des graines d’unité puissent parsemer les terrains de la société pour les rendre ainsi plus fertiles.

Le CLAFG, âgé de 80 ans, continue son engagement auprès des femmes pour rendre visible leurs actions, pour favoriser le réseautage entre elles, pour encourager la participation des femmes en politique et pour soutenir divers projets, comme celui de Plaine d’Egalité.

Au nom du CLAFG, je vous souhaite une très belle et prospère année 2018 !

Avec mes meilleures pensées,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente

 

 

Le phare

Le phare nous montre un chemin.

Un chemin qui peut être rectiligne ou un chemin qui se fraye par des détours en s’inspirant des aléas de la vie.

Un phare devant nous est un point de repère auquel nous pouvons accrocher ou projeter nos souhaits, nos illusions, nos objectifs.

Un phare nous illumine quand le brouillard de la nuit interpelle.

Le phare reste-t-il figé ou bouge-t-il tel l’horizon qui s’éloigne à chaque fois lorsque nous avançons sur le chemin ?

Comment se combinent la motivation et le courage lorsqu’il s’agit de suivre un chemin illuminé par un phare ?

Une vie planétaire sans violence, sans pillage et gaspillage des ressources naturelles, avec justice sociale et dans le respect de la vie et dignité humaine, est au cœur de nos combats quotidiens.

Le féminisme est un phare, car inscrit dans l’humanisme il opère comme ce feu sacré qui anime nos engagements.

Une femme peut devenir un phare pour une autre femme, lorsque celles-ci se construisent en se détachant du regard du patriarcat.

Et en cela, les rencontres entre les femmes deviennent des actes de sororité.

Notre soirée de réseautage du 27 novembre en témoigne.

Femmes de tous horizons qui veillent à l’intégration des savoir-être et des savoir-faire en les partageant avec les autres.

Le CLAFG, en ce temps de l’Avent, vous souhaite à toutes et tous de célébrer votre phare et que celui-ci réponde au plus haut degré éthique de vos aspirations et attentes.

Bonnes fêtes,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Être pionnières

Les femmes ont l’habitude d’être des pionnières.

Sortir des sentiers battus pour faire entendre leurs notes singulières et s’ancrer ainsi dans la communauté est une tâche quotidienne.

Être pionnière signifie ouvrir des chemins parce que nous sommes à l’écoute de ce qui jaillit de « neuf » à chaque fois.

Comment reconnaître le « neuf », ce qui hors-cadres, et le rendre légitime ?

Comment s’aventurer dans le « neuf », sans avoir peur des méandres des préjugés et des prêt-à-penser ?

Les femmes ont l’habitude de s’aventurer dans des missions en recherche de dignité, de paix et d’inclusion.

Quel est l’exemple que nous donnons à notre jeunesse sur les femmes pionnières qui nous ont précédé et laissé des traces sur leur chemin ?

Être pionnière est une condition qui se vit avec moindre peur, si la sororité est à l’ordre du jour.

Se reconnaître dans l’autre nous encourage à ouvrir ces chemins méconnus à l’avance.

Restons simples dans la découverte de ce chemin.

Être à l’écoute est une condition sine qua non pour être une pionnière.

Pratiquer l’écoute active nous donne les moyens et les ressources nécessaires pour faire face à ces chemins innovants.

Osons l’innovation, osons la découverte en compagnie de nos pairs pour que les fruits de cette sororité soient plus prospères.

Être une pionnière est une condition atemporelle. De tout temps ont existé des pionnières, même si celles-ci s’inscrivent dans un contexte socio-politique et culturel propre à chaque époque.

Le CLAFG honore ces femmes qui sont une constante inspiration pour tout le travail que nous menons à bien.

Osons la différence,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Soirée de commémoration des 80 ans du CLAFG

Le CLAFG a célébré ses 80 ans le 5 octobre 2017 dans le cadre de la Société de Lecture.

Tout le comité du CLAFG a été ravi d’accueillir Madame la Conseillère d’Etat Anne Emery -Torracinta, Madame la Vice-présidente du Conseil administratif de la Ville de Genève, Sandrine Salerno, Mesdames et Messieurs les députées, Mesdames et Messieurs les représentants des autorités des communes genevoises, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux, Madame la directrice du Bureau de la promotion de l’égalité entre femmes et hommes et de prévention des violences domestiques, Colette Fry, Madame la représentante de l’Alliance F, Hedi Luck Fasciati et Mesdames les représentantes des associations.

La célébration a été ponctuée par cinq moments distincts pendant lesquels, Monica Chirita, musicienne, a joué du violon pour introduire la lecture de poèmes en différentes langues ainsi que les témoignages de différentes anciennes présidentes du CLAFG.

Le CLAFG tient à remercier les lectrices, Larissa Bambara, Mi Sao, Thérèse Dupont et Monica Chirita, pour leurs belles interprétations poétiques, ainsi que les anciennes présidentes du CLAFG présentes lors de cette soirée, Nathalie Schneuwly, Helena Zanelli et Arielle Wagenknecht qui nous ont ravies avec leurs témoignages.

Cette soirée fut l’occasion de mettre en avant l’engagement du CLAFG dans la cité pour la cause des femmes.

80 ans au service des femmes.

80 ans pendant lesquels différentes femmes se sont succédées et ont passé le témoin afin de contribuer à la longue vie du CLAFG.

80 ans d’espoir et d’engagement.

80 ans qui ont permis de consolider la structure et le soutien aux projets de lois qui ont vu le jour en faveur des femmes.

80 ans qui ont permis au CLAFG de sensibiliser la cité aux droits des femmes.

Tout passage dans les cycles de la vie, mérite d’être célébré.

Être célébré pour honorer la reconnaissance de ce qui a été parcouru.

Être célébré pour s’engager dans le nouvel élan qui s’ouvre devant nous.

Tout le long de ces 80 ans parcourus, le CLAFG a fait preuve de résilience.

Des femmes, comme vous et moi qui se sont engagées pour promouvoir et défendre les droits des femmes et les buts du CLAFG, en cultivant les piliers de la solidarité, des valeurs, de l’affirmation et de l’estime de soi, de la pensée critique, entre autres.

Tout processus est jalonné d’étapes.

Un nouveau départ pour consolider ce qui existe déjà, un nouveau départ comme opportunité de cultiver une ouverture vers ce qui est neuf.

Travaillons encore et encore, ensemble, en nous inspirant mutuellement pour construire un féminisme ancré dans l’humanisme, et dépasser ainsi le stade des pensées binaires et dichotomiques.

Il est indispensable qu’une structure comme le CLAFG continue à exister pour fédérer les différentes associations féministes et féminines, de manière apolitique et engagée, en prônant la diversité.

Le CLAFG fait partie d’une structure organisée qui est composée de seize centres de liaison présents dans toute la Suisse. Ceux-ci sont fédérés par l’Alliance F, leur maison mère et l’une des plus grandes organisations faîtières féminines suisses.

Je tiens à remercier chaleureusement toutes les membres du comité, ainsi que notre assistante administrative Capucine Radice, pour leur soutien et engagement précieux pour l’organisation de cette soirée de commémoration.

Sans oublier bien sûr, la touche de dégustation délicieuse qui nous a été proposée par les associations AMALA et CEFAM.

Un grand merci à vous toutes et tous pour votre enthousiasme lors de notre soirée commémorative,

Avec mes meilleures pensées,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

La rentrée

Rentrer dans un cercle après avoir fait une pause…

Rentrer dans le cycle après s’être adonné-e à d’autres rythmes…

Rentrer dans le mouvement après avoir cultivé la quiétude…

Les pauses sont là pour nous rappeler que nous sommes fait-e-s de textures et matières diverses, nécessitant l’alternance des rythmes et des temps.

Comme les saisons…

Pause et recul qui permettent de nouvelles perspectives, offrant à nouveau des élans créateurs.

Chacune et chacun sa recette, chacune et chacun sa formule.

Au nom du CLAFG, j’espère que cette pause vous a été douce et reposante, marquant un nouveau départ, renouvelant des engagements.

Comme vous le savez sûrement, nous travaillons activement à l’organisation de la Soirée de commémoration des 80 ans du CLAFG, événement qui retracera l’histoire de l’association et qui aura lieu le jeudi 5 octobre à la Société de Lecture.

Témoignages, musique et poésie seront au rendez-vous !

Nous vous souhaitons à toutes et tous une bonne reprise de vos activités,

Avec mes meilleures salutations,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Donner l’opportunité

 

Donner l’opportunité

Le CLAFG existe pour donner l’opportunité aux femmes de s’inscrire selon leurs valeurs, dans le déploiement de leurs ressources et potentiels.

Donner l’opportunité, c’est créer une ouverture, une ouverture qui se dirige soit dans la consolidation des acquis, soit dans la découverte de nouvelles expériences.

 

Se réinventer

Marier le « neuf » aux « acquis » permet de se repositionner et de se réinventer à chaque fois selon ses valeurs.

Le mouvement est indispensable dans cette quête de retrouvailles avec le « soi » dans la cité.

Le « soi » qui s’intègre dans la cité et qui répond aux aspirations personnelles et communautaires.

L’ouverture dépend en grande mesure d’un regard qui se pose vers la déconstruction de stéréotypes.

 

Reconstruire

Déconstruire pour reconstruire selon ce qui jaillit de « neuf ».

Un « neuf » qui s’actualise au fur et à mesure que les paradigmes évoluent.

L’opportunité se tisse dans cette confiance d’oser le « neuf ».

 

…et profiter !

Que cette pause estivale amène à chacune de nous, ce « neuf » dont a besoin la gent féminine pour déployer ses ressources dans le respect de l’intégrité.

L’inspiration et le repos comme alliées de l’ouverture créant de nouvelles opportunités.

Nous vous souhaitons une douce pause estivale et nous nous réjouissons de vous rencontrer à la rentrée pour la suite de nos activités,

 

Bien à vous,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente

Dynamique de Groupe

Dynamique de groupe

 

Se réunir, se rassembler comporte toujours une composante de sororité.

La mise en commun des ressources, pour puiser en elles et partir grandies grâce à l’expérience du groupe.

Chaque groupe est unique et chaque expérience vécue dans le groupe l’est aussi.

La composante de l’universel se rallie à la singularité, dans un groupe où la parole trouve son expression.

Même le silence, peut trouver son expression, selon quelle qualité de silence s’agit-il.

 

Ontologie de groupe

Le partage de visions nourri également la dimension ontologique du groupe.

D’où nous venons et vers où nous nous dirigeons est aussi inscrit dans le groupe, même si celui-ci est une représentation partielle dans la dimension du temps.

Se réunir pour ensuite se détacher du groupe, pour se réunir à nouveau et se détacher encore, comme le va et vient d’une marée douce, le groupe a sa raison d’être inscrite dans les cycles universels.

L’empathie, l’identification mais aussi le désaccord sont différentes instances que tout groupe visite une fois ou l’autre.

L’échange est cette richesse de la tradition orale que tout groupe célèbre en son sein.

Une place pour toutes et tous, une parole émise, un souffle nouveau qui resurgit de cet échange entre les participant-e-s.

Ce qui émerge s’inscrit dans le nouveau paradigme en revisitant les présupposés anthropologiques pour les réactualiser.

 

Sens

Nulle vacuité de sens.

Le groupe redimensionne le sens à chaque fois.

Le sens doit convenir à chaque partie prenante du groupe, autrement le groupe ne bénéficie pas de cette émergence singulière et universelle.

La signature de chacune et de chacun doivent contribuer à la signature universelle.

Aucune hégémonie tendancieuse devrait prendre le dessus.

Une symphonie florale où chaque couleur s’exprime, où chaque individualité trouve sa note, sa couleur et où chaque note et chaque couleur est prise en considération.

 

Choeur des femmes

Ce n’est qu’à partir de cette singularité reconnue que l’universel s’exprime dans tout son potentiel.

Et c’est à ce moment-là que l’universel prend place dans la singularité de chacune et de chacun.

Un va et vient constant, comme cette marée douce qui chantonne les airs du chœur des associations des femmes !

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Centres de référence

Centres de référence

Nous émettons toutes et tous nos positionnements à partir de nos centres de référence.

Ces centres de références se nourrissent de nos présupposés anthropologiques.

Extrapoler ces propres présupposés anthropologiques à autrui, c’est ne pas tenir compte de sa spécificité.

Chacune et chacun est porteuse / porteur d’un paradigme qui lui est propre, constitué de ces propres cadres de référence.

 

Le langage de l’autre

Pour m’approcher d’autrui et comprendre à partir de quels présupposés anthropologiques il / elle énonce ses « vérités », je suis sensé-e apprendre son « langage ».

S’approcher du centre de référence d’autrui, apprendre son langage pour tendre des ponts d’entendement, est un acte d’humilité.

Il n’y a pas d’entendement possible, tant que l’extrapolation de paradigmes est d’actualité.

Ceci est un enjeu essentiel pour retrouver la légitimité de la parole de chacune et de chacun.

S’approcher des centres de référence des autres ne signifie pas abandonner ses propres centres de référence, mais les relativiser, les enrichir.

 

Savoirs situés

La « Standpoint theory » nous montre à quel point nos « vérités » s’énoncent à partir de nos points de vue et perspectives, qui sont différents les uns des autres.

Le respect de la spécificité passe par la connaissance du langage de celle-ci.

Il ne devrait pas y avoir des visions hégémoniques, bien au contraire !

Les visions « arrêt sur images », qui n’évoluent pas et qui se rigidifient sont antinomiques de tout paradigme qui se veut en constante évolution et en constant dépassement.

 

Sororité et diversité

Le dépassement des stigmates introduits par le système patriarcal ne peut être possible qu’en gardant une souplesse du regard, comme signe de reconnaissance mutuelle et réciproque, pour ainsi valider et respecter les spécificités, qui elles, font toute la différence.

Reconnaître que l’autre a son langage et que ce langage peut être différent du nôtre, est aussi une marque de SORORITE.

La sororité ne devrait pas mettre à plat les différences, mais bien au contraire, se nourrir d’elles, pour s’en inspirer et aller donc vers les objectifs communs qui nous relient et qui seront d’autant plus forts et respectueux de la diversité.

C’est ce à quoi nous sommes toutes et tous appelé-e-s!

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG