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L’union « Egalité et développement durable » est scellée !!

« Egalité » et « développement durable » sont deux termes d’actualité, mais aussi deux termes qui réunissent les personnes afin d’insuffler ou réveiller des valeurs altruistes, voire philanthropiques sans lesquelles notre humanité se consume lentement mais surement.

Le CLAFG s’est engagé à accompagner les pratiques de développement durables à travers une table ronde qu’elle a organisé avec l’association Graine de baobab.

Rappelons-le, le développement durable est l’affaire de tous, même si les comportements divers tendent à l’ignorer. Et lorsqu’il s’agit de développement durable qui engage des femmes, le CLAFG y trouve toute sa place.

C’est dans ce contexte que la table ronde sur les pratiques de développement durable s’est tenue à Plan les Ouates la semaine passée. Le CLAFG et l’association Graine de baobab, ainsi que d’autres associations se sont nourris mutuellement de leurs expériences. Il en est ressorti que promouvoir le développement durable c’est promouvoir l’égalité au sens large du terme mais surtout l’égalité hommes- femmes. Le long combat d’Eliane Longet au Burkina Faso pour une agriculture féconde mais durable, pour l’accès à l’éducation pour les enfants, pour une activité lucrative pour les femmes n’a eu pour seul but que l’égalité ! Une égalité dans un monde qui nous appartient tous et où chacun a un rôle à jouer.

En Suisse, ce sont les questions d’égalité qui sont d’actualité : égalité salariale, égalité dans l’occupation de l’espace, égalité hommes- femmes en général. Des mouvements issus de la société civile et de syndicats se soulèvent pour dénoncer la faible représentativité des femmes dans les sphères décisionnelles. Après presque 50 ans de droit de vote et d’éligibilité, et même à compétences égales, les femmes peinent toujours à atteindre le niveau des hommes. Le mécontentement monte car le bilan du parcours est décevant … Comment un groupe, aussi majoritaire soit-il, pourrait-il prendre des décisions durables pour un autre groupe dont il ignore les réalités ?

Nous voyons bien comment l’égalité et le développement durable constituent les deux faces d’une même pièce. Désormais, on ne pourrait envisager l’un sans l’autre car ils se nourrissent mutuellement.

Une société qui se veut durable, démocratiquement durable, devrait se donner l’exigence d’adopter les bases égalitaires comme fondement. De même, le développement durable implique le processus naturel d’implication de tous dans la gestion d’un héritage commun et le résultat qui en découle est bel et bien une égalité pour tous !

 

Larissa Bambara
Présidente du CLAFG

Questionnement sur nos choix en tant que femmes…

Il me plaît d’observer les annonces publicitaires qui rivalisent d’ingéniosité pour satisfaire les clients et les clientes. Que ce soit dans l’industrie alimentaire, dans la mode vestimentaire, dans l’offre éducative ou dans bien d’autres domaines, la variété des offres tendent à garantir une possibilité de choix aux consommateurs. Cette idée de choix, sans équivoque rime avec l’idée de liberté qui à son tour fait appel à des critères de convenance. La variété de proposition existant sur le marché veut satisfaire au maximum les exigences du plus grand nombre d’utilisatreurs-trices. La satisfaction personnelle est après tout le critère clé qui guide et oriente le choix pour un bien ou service plutôt que pour un autre.

 

Cependant, au regard des statistiques alarmantes concernant les violences faites aux femmes, et surtout après les récents évènements médiatiques, il me paraît utile et important de se poser les questions suivantes : la liberté de choix serait-elle seulement destinée à certains domaines de la vie et pas à d’autres ? Pourquoi le non choix d’une option donnée engendre- t-il des conséquences graves pour les femmes ? Y aurait-il des limites tacites imposées aux femmes lorsqu’il s’agit de faire des choix, surtout les choix les plus intimes ?

 

En effet, malgré l’existence de multiples filières éducatives officiellement réservées à tous, l’expérience a prouvé que les filles sont admises dans des filières spécifiques au détriment de celles dites « réservées aux hommes ». Est-ce vraiment leur choix ou le fruit d’un détournement subtil de leur intérêt pour ces filières par une inculcation de la volonté d’autrui ? De même le nombre de femmes représentées dans les postes de décisions politiques comparé à celui des hommes est frappant. Pourtant les femmes, tout comme les hommes, ont le droit d’être élues.

 

Est-il possible de choisir son style vestimentaire, ses lieux de fréquentations sans être victime d’agression sexiste de tous genres comme cela a été le cas en vieille ville au courant du mois d’aout à Genève ? Une fille peut-elle refuser des propositions qu’elle juge indécentes sans représailles violentes ?

 

Ai-je vraiment le choix de revendiquer mon choix ? ou au contraire dois-je me conformer au choix de l’autre ou me résigner à vivre dans la peur ?

 

Il est clair qu’il existe un déséquilibre dans l’expression des libertés qui existent pour les hommes et les femmes. La contradiction qui existe entre la multiplicité de choix de consommation matérielle d’une part, et les limites dans l’expression des droits humains d’autre part, doivent interpeller sur les priorités de notre génération. Si l’idée de choix dans les habitudes de consommation est bien acceptée et encouragée, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les choix des femmes dans d’autres sphères ? Il y a alors urgence que la balance soit rétablie pour un respect des droits fondamentaux des femmes aussi.

 

Larissa BAMBARA
Présidente du CLAFG

 

 

La porte vers une année féministe est ouverte !

Depuis 37 ans, la constitution suisse est favorable à un salaire égal pour un travail égal. Malgré cette acceptation de la loi sur l’égalité des sexes, l’amère constat est que l’égalité dans plusieurs domaines reste quand même un luxe hors de la portée des femmes. Pour un poste de travail égal, les femmes perçoivent en moyenne 600 CHF en moyenne en moins que les hommes. Les conseils d’administration des entreprises étatiques comptent 16% de femmes et ce taux diminue à 6% pour les postes de prise de décision. Le nombre de filles qui choisissent des filières scientifiques est clairement en deçà de celui des garçons, dû à des représentations de genre perpétrées au sein du système éducatif. Disons de manière franche que la réalité quotidienne nous amène à nous poser la vraie question : Où en est-on avec l’égalité ? Pourquoi existe-il toujours des discriminations sur la base du seul fait d’être femme ? que faut-il faire de plus pour que les textes soient appliqués ? Pourquoi des sanctions ne sont-elles pas prises ? A quand l’égalité réelle ?

Le jeudi 14 juin, le conseil national suisse a voté la loi qui instaure des quotas pour les entreprises cotées en bourse. Au moins 30% de femmes dans les conseils d’administration et 20% dans les directions. Défendue par certains et critiquée par d’autre, l’instauration des quotas divise les opinions, même au sein des femmes elles- mêmes. D’une part il y’a celles qui défendent le point de vue selon lequel il n’est nul besoin d’instaurer des quotas pour équilibrer la présence de femmes dans les instances décisionnelles, car selon elles ce déséquilibre serait en phase de rétablissement progressif. D’autre part, le camp de celles qui pensent que ce déséquilibre a assez duré et qu’il est temps de lui donner un coup de pouce en imposant une présence féminine à travers des quotas. Ces deux positions se sont côtoyées jusqu’au dernier moment ce jeudi 14 juin au conseil national, lorsque la loi sur les quotas l’a emporté à une seule voix. C’est bien une seule voix qui a fait la différence. La différence d’accès ou de non accès des femmes à des instances décisionnelles Suisse. Une seule voix…mais une voix qui compte, qui résonne et quoi pèse de tout son poids car elle marque la différence entre un avant et un après quant au pouvoir décisionnel des femmes en Suisse. C’est une voix grâce à laquelle les conditions de travail de plusieurs femmes vont changer.

Du même coup, cette humble voix vient nous rappeler que chaque voix, aussi petite soit-elle, compte et peut faire la différence, surtout lorsqu’il s’agit de changer des conditions de vie ; que chaque voix n’a rien à perdre en se faisant entendre, sinon que tout à gagner ; que chaque voix peut se transformer en la voix qui fait la différence et permet de tourner la page d’une époque. Osons y croire, cette petite voix a ouvert un portail sur une année d’appropriation de la loi sur l’égalité des sexes en Suisse.

Le 14 et 15 juin 2019, le Festival Plaine d’égalité et la Grève féministe vont prendront place afin de transformer l’écho de toutes ces petites voix en un bruit assourdissant. N’oublions pas que chaque voix compte. Venez donc donner de la voix !

 

  Larissa Bambara
Présidente du CLAFG

 

Sur le chemin de la continuité….

Chères membres du CLAFG, ce fût un plaisir pour moi de vous rencontrer le 14 mai dernier lors de notre assemblée générale ordinaire. Mes remerciements vont à l’endroit de vous toutes qui m’avez fait confiance et m’avez laissé les rennes de ce bel héritage qu’est le CLAFG. Nos aînées, à une autre époque déjà, avaient identifié la nécessité d’avancer ensemble. C’est pour moi un honneur aujourd’hui de pouvoir faire partie de cette marche et d’apporter ma contribution à l’édification d’une société plus favorable aux femmes à Genève.

La problématique des femmes, en Suisse comme dans d’autres pays, a toujours trouvé un écho particulier à mon niveau. Mon engagement s’inscrit de ce fait dans la continuité d’une vision professionnelle qui a débutée depuis mon jeune âge, qui s’est développée au fil du temps, car nourrie par mes expériences diverses auprès de femmes dans le monde. D’un autre côté, il s’inscrit également dans la continuité des actions de celles qui m’ont précédées à ce poste. Bien que les présidentes se soient succédées, il est resté l’idée d’une vision commune pour une cause commune. Malgré la multitude des domaines d’intervention de ses différents membres, le CLAFG est le lieu où toutes leurs spécificités se taisent, se fondent pour laisser place à l’écho d’une seule voix : celle de la volonté de cheminer ensemble pour une société plus juste pour les femmes aussi.

Depuis 1937, mes prédécesseures ont œuvré à garder la flamme de l’unité d’action allumée. La flamme de cette unité qui ne ruine pas nos diversités mais, bien au contraire, les enrichit. Car en effet, la particularité personnelle ne s’apprécie que par rapport à la diversité et à la variété d’éléments qui nous entourent.

Stéphanie a passé la main…je l’ai prise ! Tout comme à la course au relais, le combat continue. A mon tour, je m’engage à cheminer avec vous et à veiller à cette unité d’action car elle est le moteur qui nous hisse vers les objectifs communs que nous nous sommes fixés, vers une plus grande reconnaissance des femmes dans les sphères sociales et politiques.

Bien sûr, je ne suis pas seule. La riche présence et l’expertise des membres du comité m’accompagneront tout au long de ce mandat. De même, je reste convaincue que chaque membre du CLAFG étant animée d’une grande bienveillance ne ménagera aucun effort pour me soutenir dans cette nouvelle aventure.

C’est donc tout naturellement que je me réjouis de cette nouvelle collaboration avec vous et espère vous rencontrer bientôt.

 

 

Larissa BAMBARA,
Présidente du  CLAFG

NouvElles n°35 (mai 2018)

Au programme :

  • l’edito de la Présidente, Stéphanie Metzger
  • Conférence de Catherine Markstein autour d’une histoire de la santé des femmes et de sa réappropriation
  • Exposition “Mais t’étais habillé.e.x comment?
  • Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie
  • Gender equity in the sports industry: What about it?

Transmission

Proche du départ, j’aimerai vous adresser ces quelques mots de reconnaissance, de ce que fut pour moi assumer la présidence du CLAFG, pendant la période 2016-2018.

Ce fut une étape riche en rencontres avec des femmes de tous horizons.

Une étape pendant laquelle je m’investis très sérieusement dans la coordination et la gestion du CLAFG, afin d’assurer le bon fonctionnement administratif pour atteindre ainsi les objectifs et les indicateurs fixés pour la période 2016-2019.

Pendant cette gestion j’ai été amenée à élargir mon réseau et à découvrir les différentes activités et missions des associations qui œuvrent à partir de la perspective de genre.

Des réunions de comité, des soirées de réseautage, des tables rondes, des conférences et même le lancement d’un projet novateur et ambitieux, Plaine d’Egalité, ont été à l’ordre du jour pendant cette période.

Il y eut des temps de réflexion et des temps d’action, des temps qui s’imbriquent et s’entrelacent à tout moment pour se nourrir mutuellement.

Nous avons osé former un groupe de réflexion qui porta sur la thématique de la « neutralité ».

Nous avons osé franchir des barrières et des obstacles générées par les « prêt-à-penser ».

Nous avons également mis en valeur les différentes associations qui se sont formées au cours de ces deux ans et nous n’avons pas hésité de miser sur la qualité quand il s’agissait de soutenir des associations émergentes, comme l’a démontré notre collaboration avec l’association AMALA.

Nous avons même célébré les 80 ans du CLAFG le 5 octobre 2017 à la Société de Lecture et nous avons été honoré-e-s par la présence de femmes politiciennes de différents partis politiques ainsi que des poétesses.

Aujourd’hui je suis proche du départ et je vous remercie de nous avoir soutenu pendant cette gestion.

Le départ est également un temps de transmission.

Transmettre le « savoir-faire », pour qu’une prochaine présidente prenne le relais.

Oser le changement pour que le renouvellement donne place à de nouvelles ressources.

Porter un regard neuf pour que de nouvelles dynamiques s’installent, toujours dans le but d’avancer en matière d’égalité de genre.

Je souhaite à la future présidente une excellente gestion et des forces renouvelées pour continuer sur le chemin de l’accomplissement de la mission du CLAFG.

Je remercie vivement le comité pour son engagement ainsi que les assistantes administratives avec lesquelles j’ai collaboré pendant cette gestion.

Je vous remercie vous toutes et tous pour la dynamique de travail et de collaboration qui s’est installée entre nous.

Je remercie également le BPEV, en la personne de sa directrice, Madame Colette Fry, pour tout le soutien que ce bureau donne au CLAFG pour qu’il puisse exister et répondre à des besoins sociétaux.

Un grand merci,

Très sincèrement,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente

 

 

 

 

Plaine d’Egalité

Plaine d’Egalité

Plaine d’Egalité est un projet qui porte sur la réalisation d’un événement associatif, festif et réflexif sur les enjeux d’égalité de genre et d’intersectionnalité, qui aura lieu à la Plaine de Plainpalais le 14 et le 15 juin 2019.

Ce projet réunit les forces de travail de représentant-e-s du CLAFG, de l’Université de Genève-Service Egalité, du BPEV, du Réseau Femmes, de la Ville de Genève -Agenda 21 et de la Fédération Genevoise des associations LGBT.

Nous nous réunissons une fois par mois en comité de pilotage et grâce à notre chargée de projet Nadine Frei qui a commencé à collaborer avec nous en janvier 2018, nous avons pu réaliser et envoyer les demandes de fonds aux bailleurs de fonds suivants :

–       Fondation Emilie Gourd

–       Fondation Meyrinoise du Casino

–       Fondation Wilsdorf

–       Loterie Romande

–       Ville de Genève-Agenda 21 (en cours)

–       Université de Genève

–       BPEV (en cours)

Ce projet se veut fédérateur et inclusif des différentes sensibilités apportées par des acteurs et actrices œuvrant pour l’égalité de genre.

Le rassemblement est nécessaire pour rendre visible toutes les actions menées au sein de notre cité par les acteurs et les actrices qui sont actifs et actives dans différents domaines touchant le genre.

Nous veillons à ce que la représentativité soit large et à ce que chaque association voulant participer y trouve sa place.

La deuxième étape du projet consistera à lancer un appel aux associations et collectifs pour les inviter à y participer.

Pour relancer cette invitation, nous attendons d’abord les réponses des bailleurs de fonds, réponses que l’on espère seront positives !

Nous avons déjà obtenu une réponse positive de la Fondation Emilie Gourd et de l’Université de Genève à qui l’on remercie vivement.

Nous nous réjouissons de cette co-création avec vous, afin de jouer ensemble des mélodies riches en subtilités et qui porteront des fruits pour toutes et tous en matière d’égalité.

Avancer dans l’égalité de genre nous affranchit de la binarité et nous rapproche de l’essentiel qui est propre à chacune et à chacun.

Je nous souhaite plein de succès pour cette co-création !

Avec mes meilleures pensées,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente

Mémoires

Le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes.

Choisir un jour de l’année, pour symboliser la MÉMOIRE des luttes des femmes, qui elle, se développe chaque jour de l’année, depuis la nuit des temps.

Quel est le rôle de cette MÉMOIRE ? Comment se manifeste-t-elle cette MÉMOIRE le 8 mars de chaque année ?

Quelle est l’importance primordiale de compter avec ce jour de l’année pour visibiliser les enjeux d’être femme et de ce que cela signifie dans les luttes pour l’égalité ?

Chaque année, des millions de manifestations diverses ont lieu dans le monde, pour s’approprier de ce droit qui est inné mais pas respecté, c’est-à-dire, l’égalité de genre.

Des années d’Histoire servent jour après jour pour ressusciter « métaphoriquement » la MÉMOIRE des « béguines », nos antécesseures féministes.

Elles avaient déjà l’expérience de la communauté, du rassemblement, de la pratique de divers arts, de l’acquis de compétences transdisciplinaires et surtout, elles avaient défié le clergé de l’époque ainsi que le système patriarcal.

Des milliers d’entre elles ont été tuées et chassées.

Cette MÉMOIRE est importante de conserver dans les archives existentielles.

L’Histoire se tisse aussi avec les MEMOIRES, pour les intégrer et trouver à partir d’elles des nouvelles stratégies.

Le 8 mars symbolise cette expérience de toutes les années de luttes féministes et il représente également des questionnements sur l’establishment sociétal.

Chambouler le paradigme patriarcal comme devise pour gagner en équité.

Nos amies «béguines» l’avaient déjà compris.

Nos engagements et responsabilités féministes reposent sur la prise de conscience de cette MÉMOIRE.

Nourrir l’Histoire en tenant compte de la MÉMOIRE s’avère indispensable pour notre évolution vers une société inclusive et égalitaire.

Le 8 mars est là pour renforcer cette MÉMOIRE, pour nous rappeler que nous sommes des milliers à tenir des flambeaux de tout genre.

Chaque flambeau est essentiel pour composer la diversité.

Un 8 mars pour prôner tout haut : nulle exclusion, nulle injustice.

La MÉMOIRE devient ainsi une passerelle vers l’unité ancrée dans l’humanisme et elle est essentielle pour avancer dans le respect des droits des femmes.

Au nom du comité du CLAFG, je nous souhaite une excellente Journée internationale des droits des femmes.

Que cette journée renouvelle nos espoirs et nos engagements,

Avec mes meilleures pensées,

Stéphanie Metzger del Campo
Présidente CLAFG

 

Soirée de “speed dating”

Le 5 février 2018 s’est tenue aux Halles de l’Île, une soirée speed dating pour les candidates au Grand Conseil genevois 2018.

Cette soirée a remporté un vif succès !

Promouvoir la participation des femmes en politique et cela le faire à partir d’un événement interparti était le principal souhait des organisatrices.

L’éthymologie du mot « politique » est grecque est signifie “qui concerne le citoyen et la citoyenne “.

L’œuvre politique est marquée par le service à la cité.

Tout service à la cité est issu d’une vocation.

Donc qui dit service, dit “vocation”.

Déjà Aristote disait: “Là où vos talents et les besoins du monde se rencontrent, là se trouve votre vocation”.

Les femmes politiques genevoises colorient le scénario politique par leurs spécificités et cela est indispensable pour le bon fonctionnement de la démocratie ainsi que pour répondre efficacement aux différents défis soulevés par notre actualité.

Le comité du CLAFG encourage les femmes politiciennes à perséverer, à être créatives face à l’adversité, à croire en leurs talents afin qu’elles soient chaque fois plus présentes, nombreuses et audacieuses dans la participation et dans les prises décisionnelles de la sphère politique.

Que leurs talents puissent s’exprimer et se transformer en œuvres au service de la cité.

Le CLAFG remercie leurs engagements politiques et leur souhaite bon vent dans leurs parcours,

Ce sont les vœux du CLAFG,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente du CLAFG