image_pdf

Isabelle Eberhardt, de l’une à l’autre

Exposition 

Exposition ouverte du 18 janvier au 7 avril 2019
Du mardi au dimanche de 11h à 18h (lundi fermé)
Vernissage jeudi 17 janvier dès 18h30
Lieu : Maison Tavel – 6, rue Puits-Saint-Pierre
Commissaire d’exposition : Karelle Ménine
Entrée libre

Isabelle Eberhardt (1877-1904) est née dans le quartier des Grottes, à Genève, avant de se lancer dans une vie de voyages et d’aventures. Direction : l’Orient. Par son parcours et ses engagements, elle a ouvert la voie à des écrivaines voyageuses comme Ella Maillart.

Saisie par la beauté de sa langue et la maturité de ses réflexions, Karelle Ménine, commissaire de l’exposition, a mené une véritable enquête pour retrouver la trace des manuscrits originaux de cette écrivaine. Elle les a finalement localisés en France, aux Archives nationales d’Outre-mer, gardiennes des archives coloniales françaises.

Pour la première fois, ces documents reviennent sur la terre d’origine d’Isabelle Eberhardt et sont montrés au public. C’est l’occasion de découvrir un esprit vibrant de liberté et d’intelligence, une figure de l’altérité qui a construit des ponts entre la culture occidentale et musulmane.

A 27 ans, Isabelle Eberhardt est emportée par une inondation en Algérie où elle s’était établie. Certains ont soupçonné un assassinat… Ce qui est certain, c’est que cette jeune femme – qui s’habillait en homme et se faisait appeler Mahmoud Saadi – a laissé derrière elle une œuvre au souffle profondément humain et poétique.

Partenaires:
Fatrasproduction/Adelitt, le Musée d’art et d’histoire, les Archives nationales d’outre-mer, les Archives d’Etat

Pour en savoir plus sur Isabelle Eberhardt: 
Lisez l’excellent dossier de la couleur des jours , n° 29, hiver 2018-2019 (en vente en kiosque et dans certaines librairies).

Retour sur la soirée de réseautage du CLAFG

« Je suis une femme professionnelle et comment je manage ma vie »?
C’est sur ce thème que Sonia Nocera nous a entretenu-e-s à travers une communication très dynamique et interpellante. Les participants-es ont appris des astuces et techniques pour réduire leur charge mentale, lâcher prise afin de retrouver une liberté en conformité avec leurs objectifs personnels.

 

Qui est Sonia Nocera ?

Par rapport au thème de sa communication, elle se définit en disant : « J’ai été moi-même acculée par toutes les tâches liées à mes diverses facettes de femme. Et par manque de confiance en moi, j’ai pris une route professionnelle toute tracée : des expériences dans des entreprises internationales et un poste de management. Après plusieurs frustrations et déceptions, j’ai décidé de démissionner. J’ai commencé à prendre le temps de vivre, j’ai appris à lâcher prise et à gérer mes émotions pour me sentir mieux.

Quand j’ai enfin compris que mon rôle est de faire rimer femme leader avec douceur, avec un peu de peur et beaucoup d’envie, je me suis lancée en tant qu’entrepreneur avec deux activités : d’une part le coaching et de l’autre l’enseignement de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL)… »

NouvElles politique

Dépister pour sauver des vies

À Genève, les femmes de 50 ans et plus ont la possibilité d’effectuer, tous les 2 ans, une mammographie de dépistage dont la qualité est contrôlée et évaluée. Faite dans le cadre du programme cantonal, la mammographie est prise en charge à 90% par l’assurance maladie, hors franchise.

Vous souhaitez en savoir plus sur la prévention et le dépistage du cancer du sein et du côlon à Genève ? La Fondation genevoise pour le dépistage du cancer organise volontiers une séance d’information au sein de votre association.

Contact : Cécile Baux Coutau cecile.baux-coutau@fgdc.ch / 022 320 28 28

Nobel de physique 2018 : une femme récompensée pour la première fois en 55 ans

La Canadienne Donna Strickland, première femme prix Nobel de physique depuis 1963, s’est réjouie mardi que les femmes aient « fait beaucoup de chemin » depuis la précédente lauréate, Maria Goeppert Mayer, qu’elle avait citée dans sa thèse… en la prenant pour un homme. « Dès que j’en ai l’occasion, je parle de la dernière femme à avoir remporté un prix Nobel », a-t-elle raconté lors d’une conférence de presse donnée depuis l’université de Waterloo (Ontario) où elle enseigne. « Et tout d’abord, je dois admettre, désolée, que je l’avais en fait appelée “il” dans ma thèse. Quelqu’un a lu ma thèse et m’a dit “honte à toi, Donna“, alors j’ai changé et mis “elle”, a poursuivi la nouvelle lauréate. Je connaissais son travail, mais je ne savais pas que c’était une “elle“».

En 1939, Maria Goeppert Mayer avait « prédit qu’un atome pouvait absorber deux photons », rappelle Mme Strickland. « C’est une femme qui a pensé à ça et qui a changé notre façon de faire de la science. Et pourtant, elle a simplement suivi son mari de poste en poste », a-t-elle ajouté. « Il est devenu professeur, est monté en grade et a travaillé comme chimiste à l’université. Elle avait le droit d’enseigner si elle le souhaitait, elle pouvait avoir un bureau, mais elle n’a pas été payée avant les années 1950. »

Lire la suite sur : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/homme-prix-nobel-physique-2018-femme-recompensee-premiere-fois-55-ans-69510/

Un Nobel de la paix double contre les violences faites aux femmes

Le prix Nobel de la paix a été décerné, vendredi 5 octobre, au gynécologue congolais Denis Mukwege et à l’Irakienne Nadia Murad, ancienne esclave yézidie de Daech.Ces deux personnalités combattent, depuis des années, l’emploi des violences sexuelles comme « armes de guerre » dans les conflits.

Lire la suite ici : https://www.la-croix.com/Monde/Nobel-paix-double-contre-violences-faites-femmes-2018-10-07-1200974323