image_pdf

Rapport d’Activités 2016 du CLAFG

Découvrez le Rapport d’Activités 2016 du CLAFG

Pour avoir accès au PDF, cliquer ici.

2016 FUT UNE ANNÉE DE NOUVEAUX ENGAGEMENTS !

Le 28 avril 2016 se déroula l’Assemblée Générale qui réunit des associations membres de différents horizons ainsi que des membres individuelles du CLAFG, séance pendant laquelle Stéphanie Metzger fut élue pour assumer la présidence du CLAFG.

Nathalie Schneuwly a soigneusement préparé la relève pour la nouvelle présidente et a cherché de nouvelles membres pour le comité.

Ont été membres du comité pendant l’année 2016:

Yvonne Ismail Urfer, Florence Anglès, Dominique Eberlé, Thérèse Dupont, Elisabetta Crolle, Irina Inostroza, Frédérique Perler, Céline Burki, Céline Taïs et Patricia Droz-dit-Busset.

Les nouveaux axes de travail présentés par la présidente sont les suivants:

 

  •  Développer une vision transdisciplinaire entre les associations féministes et féminines afin de promouvoir la visibilité, l’inclusion citoyenne et le dépassement de la binarité.
  • Renforcer l’axe culturel par le moyen d’organisation d’évènements. · Relier l’art à la politique.
  • Renforcer le lien avec la Genève Internationale.
RE-NAISSANCE D’UN NOUVEAU PROJET « PLAINE D’EGALITE» :

Il s’agit d’un évènement multiculturel et inter-associatif qui aura lieu à la Plaine de Plainpalais en juin 2019.

Cet évènement réunira de nombreuses associations qui oeuvrent pour l’égalité de genre et la diversité et o rira des stands d’information et des activités diverses comme des animations créatives, des performances artistiques, des débats, des tables rondes, des échanges variées, etc.

Ce projet a été présenté lors de la Rencontre avec les associations féminines et féministes, organisée par le Service de l’Agenda 21 de la Ville de Genève, le 2 juin 2016.

Pendant la Rencontre des Associations féminines et féministes organisée par le BPEV le 3 novembre 2016, la présidente a également présenté le projet à l’auditoire.

Ce projet avait été conçu à la base par F-Information et d’autres associations féministes et féminines en 2005 et n’avait pas abouti par manque de fonds.

Aujourd’hui il est repris avec un nouvel élan et de nouvelles forces!

 

 

 

 

Effets Papillons !

170315_flyer_effetspapillon

 

La gestion administrative n’est pas votre activité favorite ? Sous-traitez à celles et ceux qui l’aiment ! Effets Papillon, services administratifs, propose une aide tant aux particuliers-ères qu’aux PME et PMI.

En effet, des études montrent qu’une personne sur cinq éprouve des difficultés à effectuer des démarches administratives, 12% abandonnent même leurs démarches, 54% des personnes interrogées ont expérimenté au moins une fois dans les cinq dernières années des difficultés pour résoudre un problème avec la paperasse d’une administration, d’un service public ou autres.

Tarifs 28.- CHF HT/heure  ou 26.- CHF HT/heure dès que nous dépassons 4 heures d’affilées.

(Tous les frais annexe, classeurs, séparations etc.. ainsi que le parking sont à la charge du client.)
Pour plus d’informations, cliquer ici ou ici.

Statuts 2015

I. Dispositions générales

Article 1er – Dénomination

  • Le Centre de liaison des associations féminines genevoises est une association organisée conformément aux articles 60 et suivants du Code Civil Suisse. Il est régi par les présents statuts.
  • Le Centre de liaison est confessionnellement neutre et indépendant de tout parti politique.
  • Il est sans but lucratif.

Article 2 – Siège

  • Le siège est à Genève.

Article 3 – Buts

  • Le Centre de liaison a pour but de regrouper, d’informer les associations membres, de faciliter la coordination de leurs activités et favoriser des projets communs d’intérêt général.
  • Il veille à mettre à disposition de ses membres une plateforme propre à renforcer la coopération au sein d’un même réseau.
  • Il favorise la reconnaissance de leur contribution pour la promotion de l’égalité dans tous les domaines (social, culturel, sportif, de santé publique, économique, politique…)
  • Il fait la promotion de ses membres et encourage les femmes à prendre des responsabilités dans tous les domaines de la société.

Article 4

  • Le Centre de liaison s’abstient de toute intervention dans les affaires intérieures des associations membres.

Article 5

Le Centre de liaison est membre de l’Alliance de sociétés féminines suisses.

II. Membres

Article 6

  • Peuvent être membres du Centre de liaison :

a) les associations, groupements et fondations féminines et/ou féministes genevoises; 

b) les sections genevoises d’associations féminines et/ou féministes nationales ou internationales;

– qui répondent au but fixé à l’article 3
c) les femmes, à titre de membres individuelles ;

  • Peuvent également être membres de soutien :

a) les personnes qui, à titre individuel, désirent soutenir le Centre de liaison ;

b) les organisations sympathisantes.

Admission/démission

  • Les demandes d’admission ou de démission doivent être adressées au comité, par écrit, au minimum deux mois avant la fin de l’année. La cotisation de l’année en cours reste due au Centre de liaison.
  • La qualité de membre est acquise par le paiement de la cotisation.

III. Organisation

Article 7

Les organes du Centre de liaison sont:

  1. l’assemblée générale
  2. le comité
  3. l’organe de contrôle

Article 8 – Assemblée générale

  • L’assemblée générale constitue l’organe suprême du Centre de liaison.
  • Elle est composée par une déléguée de chaque association membre, ainsi que par les membres individuelles et de soutien.
  • Elle se réunit en assemblée ordinaire une fois par an, et en assemblée extraordinaire chaque fois que le comité le juge utile ou que le cinquième des membres en font la demande.
  • La convocation à l’assemblée générale, accompagnée de l’ordre du jour, du procès-verbal de la dernière assemblée générale, des comptes au 31 décembre de l’année écoulée révisés doit être envoyée aux membres quatre semaines à l’avance.

Le procès-verbal est tenu et signé par la présidente et un membre du comité.

Article 9 – Compétences

  • L’assemblée générale :

a) approuve le rapport annuel et les comptes:
b) élit les membres du comité ;
c) élit la présidente ;
d) élit l’organe de contrôle ;
e) entérine la décision d’admission ou d’exclusion des membres ;
f) décide de l’adhésion à d’autres associations ;
g) fixe le montant des cotisations de l’année suivante sur proposition du comité; h) approuve les comptes de l’année précédente et donne décharge au comité ; i) vote les modifications des statuts du Centre de liaison;
j) décide de la dissolution du Centre de liaison.

– A l’exception des dispositions particulières des articles 15 et 16, les élections sont réputées valables et les décisions acceptées à la majorité simple et à main levée, à moins qu’un tiers des membres présents ne demandent le vote à bulletin secret.

Article 10 – Droit de vote 

  • Chaque membre dispose d’une voix.
  • Les membres individuelles et de soutien ont une voix consultative.

Article 11 – Comité 

  • Le comité représente au mieux les différentes associations. Il est composé de 8 à 15 membres.
  • Les membres du comité et la présidente sont élues pour une durée de deux ans. Les membres du comité sont rééligibles trois fois et la présidente rééligible deux fois.
  • Les décisions du comité sont prises à la majorité simple des membres présents. En cas d’égalité des voix, la présidente tranche. Un procès-verbal de chaque séance est établi.
  • Le comité représente le Centre de liaison. Il prend toutes les mesures propres à assurer sa bonne marche, notamment en engageant du personnel. Il se réunit au minimum 6 fois dans l’année.
  • Il présente chaque année à l’assemblée générale un rapport d’activité et un rapport financier.
  • Il assure notamment les relations avec l’Alliance de sociétés féminines suisses.
  • Il élit en son sein une ou deux vice-présidentes, une trésorière et une procès-verbaliste.
  • Il élit un bureau composé d’au minimum 4 membres dont la présidente qui gère les affaires courantes.
  • Le bureau est habilité à prendre des décisions lorsque les délais ne permettent pas la tenue d’un comité.

Article 12 

L’organe de contrôle est élu pour une durée d’un an par l’assemblée générale et rééligible 3 fois au maximum.

Article 13 – Représentation

Le Centre de liaison est valablement représenté et engagé vis-à-vis des tiers par la double signature de la présidente ou de la vice-présidente et d’un membre du comité.

IV. Ressources

Article 14

  • Les ressources du Centre de liaison sont :

a) les cotisations fixées par l’assemblée générale sur proposition du comité; b) les dons, subventions, legs, donations;

c) la subvention des collectivités publiques.

  • La responsabilité financière du Centre de liaison est limitée à ses biens propres, à l’exclusion de toute responsabilité personnelle de ses membres.

V. Statuts

Article 15 – Modifications

  • Toutes les modifications des statuts doivent être votées par une assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.
  • La majorité des deux tiers des déléguées présentes est nécessaire pour modifier les statuts.
  • Les propositions d’amendement doivent parvenir au moins 10 jours avant l’assemblée.

VI. Dissolution

Article 16

  • La dissolution du Centre de liaison ne peut être décidée que par une assemblée générale convoquée à cette fin, et si les trois quarts des associations présentes se prononcent dans ce sens.
  • Le solde actif éventuel sera remis à une œuvre à but similaire désignée par l’assemblée générale.

VII. Dispositions finales

Article 17

Les présents statuts du Centre de liaison fondé en 1937, arrêtés en assemblée générale ordinaire du 27 mai 2015 abrogent les statuts antérieurs et entrent en vigueur immédiatement.

Approuvés par l’assemblée générale du 27 mai 2015.

Les Pionnières

Portraits de femmes ayant oeuvré pour le féminisme à Genève et en Suisse.

Marie Goegg-Pouchoulin
(1824-1899)

Femme courageuse et pionnière, elle fut regardée avec étonnement par ses contemporains. C’est elle qui fonda, en 1868 à Genève, la première société féministe en terre romande, l’Association internationale des femmes, dont le but était de soutenir les efforts tendant vers la paix et la liberté de travailler à l’avancement moral et intellectuel de la femme et à l’amélioration graduelle de sa position dans la société par la revendication de ses droits humains, civils et politiques.

La renommée de cette fondation dépassa le cadre de nos frontières puisqu’elle fut saluée par Guiseppe Garibaldi. Dissoute deux ans plus tard, cette association fut immédiatement remplacée par une autre, la « Solidarité » dont l’activité fut féconde et utile. Elle s’occupa notamment avec énergie des questions concernant les professions et les salaires.

Marie Goegg-Pouchoulin fut pendant plus de vingt ans secrétaire et caissière de la Ligue de la paix et de la liberté et elle fonda le « Journal des Femmes », premier journal féministe suisse. On lui doit par ailleurs l’admission des femmes à l’Université de Genève.

Pauline Chaponnière-Chaix
(1850-1934)

Co-fondatrice de l’Alliance de sociétés féminines suisses, elle participa à l’organisation du premier Congrès féminin suisse (1896), présida le Conseil international des femmes (CIF) et fut membre du Comité international de la Croix-Rouge.

Emma Pieczynska-Reichenbach

Genevoise de coeur, elle propagea à Genève les idées qui étaient à l’origine des premiers clubs de femmes américains. Elle créa en Suisse les premières ligues sociales d’acheteurs dont elle fut présidente et publia un des premiers livres d’éducation sexuelle (1897).

Camille Vidart
(1854-1930)

Elle fut l’initiatrice, la fondatrice et la première présidente de l’Union des Femmes à Genève. Professeure de littérature française, elle traduisit en français les fameux livres de Heidi écrits par Johanna Spiry. Féministe convaincue par esprit de justice et d’équité, de solidarité humaine et par une conception très élevée des tâches et des responsabilités de la femme dans la vie publique, elle participa à la fondation de l’Alliance de sociétés féminines suisses.

Emilie Gourd
(1879-1946)

Véritable pionnière du suffrage féminin à Genève et en Suisse, avec cet autre ardent défenseur du féminisme que fut Auguste de Morsier, elle présida l’Association suffragiste et fonda en 1912 le journal « Mouvement féministe » qui est devenu aujourd’hui l’émilie (lien). Professeure d’histoire brillante et passionnante, oratrice hors-pair, ses réalisations pour la cause de la femme sont nombreuses : ouvroir fondé en 1914, foyer d’accueil pour les prostituées, Cartel d’hygiène sociale et morale. Le mot d’ordre qu’elle laissa en quittant la présidence de l’Association suisse pour le suffrage féminin en 1928, illustre fort bien son caractère : « Soyez optimiste, croyez au succès, n’ayez jamais peur ; quand une cause est juste, comme la nôtre, le succès ne saurait manquer, mais il ne faut pas s’immobiliser dans l’attente de temps meilleurs, vous devez les forger vous-mêmes de vos mains, et avec votre cœur en ayant foi en l’avenir. »

Hélène Gautier-Pictet
(1888-1973)

Ardente défenseure des droits de la femme comme son père Paul Pictet (fondateur du journal « La Suisse » avec Gaspard Vallette), Helène Gautier fut la véritable fondatrice du Centre de liaison des associations féminines genevoises et sa présidente pendant près de vingt ans. Son but était de grouper les associations féminines existantes pour leur permettre de se consulter, de coordonner leurs efforts et d’avoir, sur plusieurs plans, une action concertée pour l’amélioration du sort de la femme. C’est grâce à sa ténacité que le CLAFG fut, dès ses débuts, reçu et écouté par les autorités.

Dr Marguerite Champendal

Première étudiante genevoise à recevoir le diplôme de docteur en médecine, elle ouvre en 1901 un cabinet de consultation et crée la « Goutte de lait », institution d’avant-garde dont le but est de venir en aide aux nouveau-nés et aux enfants des milieux défavorisés. Son « Manuel des Mères » se diffuse dans toutes les couches de la population. Elle crée en 1905 l’école d’infirmières du « Bon Secours » et « la Pouponnière ».

Dr Lina Stern

Professeure de physiologie à la faculté de médecine de l’Université de Genève de 1918 à 1925, elle fut la première et seule femme jusque dans les années 1940 à laisser son empreinte dans l’enseignement universitaire.

 

Liste des membres du comité du CLAFG en 2017

Mme Stéphanie METZGER DEL CAMPO
Présidente
Représentante de l’Association de Femmes Diplômées des Universités, AGFDU (Défense des intérêts féminins)

 

Mme Yvonne ISMAÏL-URFER
Vice-présidente
Responsable de la Suisse allemande
Représentante du Cercle Culturel des Dames de Chêne (Culturel)

 

Mme Céline BURKI
Procès-verbaliste
Représentante de Career Women’s Forum, CWF (Professionnel-économie)

 

Mme Frédérique PERLER
Représentante du Groupe Egalité des Verts Ge (Politique)

 

Mme Thérèse DUPONT 
Représentante de Femmes PDC (Politique)

 

Mme Dominique Eberlé 
Membre individuelle

 

Mme Elisabetta Crolle 
Représentante de Career Women’s Forum, CWF (Professionnel-économie)

 

Mme Sylvie Jay 
Représentante des Genevoises PLR (Politique)

1937-1987: 50 ans du CLAFG

La naissance du CLAFG. Onze associations féminines ont, dès les débuts, annoncé leur adhésion au Centre l’Association féminine pour l’éducation nationale:

  1. l’Association genevoise des femmes universitaires,
  2. l’Association genevoise pour le suffrage féminin,
  3. le Lyceum Club de Genève,
  4. la section de Genève de l’Association des femmes peintres, sculpteurs et décorateurs,
  5. la section de Genève de l’Union Suisse des Amies de la Jeune Fille,
  6. l’Union mondiale des femmes pour la concorde internationale,
  7. l’Union des travailleurs sociaux,
  8. l’Union des institutrices primaires genevoises,
  9. l’Union amicale des écoles enfantines,
  10. l’Union des Femmes.

Deux associations furent membres sympathisants: la Goutte de lait et l’Union chrétienne des Jeunes Filles.
Hélène Gautier-Pictet fut élue première présidente et elle tint les rênes du CLAFG jusqu’en 1951. Son premier comité se composait de Mesdames Gourd (vice-présidente), Cayla (secrétaire et trésorière), Robert, Jentzler, Nobs et Weigle.

Stabilité et dynamisme

Il faut souligner ici deux caractéristiques du Centre qui ont assuré un bon départ à l’institution et continueront, gageons-le, à maintenir sa pérennité : la stabilité et le dynamisme.

Stabilité, puisqu’en cinquante ans le Centre a vu se succéder six présidentes qui sont chacune demeurées en fonction plusieurs années permettant ainsi la continuité du travail du comité et des actions entreprises comme le sérieux dans les négociations avec les partenaires que ce soient les autorités cantonales ou fédérales, ou des associations diverses. Ces six présidentes furent successivement : Hélène Gautier (1937-1951), Renée Girod (1951-1959), Valentine Weibel (1959-1972), Renée Chambordon (1972-1981), Gilberte Muller (1981-1984) et de 1984 à 1989 Arielle Wagenknecht. A partir des années 90 plusieurs autres présidentes se succèderont au CLAFG.

Dynamisme aussi, car le Centre de liaison a passé de 11 associations membres en 1937 à 42 en 1987. Mais il n’y a rien là que de très normal puisque c’est la vie des associations qui fait la vie du Centre.

Les activités et actions du CLAFG

Le Centre nouvellement créé a aussitôt mis en place une commission d’éducation civique et une commission d’alimentation laquelle se transformera, à la demande de l’ASF en 1940, en commission d’économie ménagère.

Pendant la seconde guerre mondiale le CLAFG a particulièrement axé ses activités sur le service auxiliaire féminin (créé en 1939) et sur la commission d’économie ménagère. Le service auxiliaire féminin a été mis sur pied à Genève comme un service civique volontaire pour les femmes et il a permis de trouver des travailleuses pour l’Agence des prisonniers de guerre, pour l’Atelier du matériel sanitaire, pour différents ouvroirs (fabrication de vêtements pour les réfugiés) et à la campagne dans les champs et les cultures. En 1943 la commission du service auxiliaire fut englobée dans l’établissement à Genève d’une section du service civil féminin.

La tradition de l’ouvroir, quant à elle, remonte déjà à la première guerre mondiale puisque c’est en 1914 qu’Emilie Gourd fonda l’Ouvroir de l’Union des Femmes pour parer à la grande misère de bien des foyers, résultant de la fermeture de plusieurs usines et ateliers occupant de la main d’œuvre féminine. Le travail ne manqua pas et l’ouvroir fut bientôt considéré par les autorités communales, cantonales et fédérales comme un rouage nécessaire de l’œuvre d’assistance à Genève. Une grande partie du travail social et de l’aide aux démunis dans le canton s’est donc réalisée grâce aux activités des associations féminines.

La Commission d’économie ménagère était elle, en contact avec l’Office fédéral de guerre pour l’alimentation et les commissions parallèles des autres cantons. Elle était chargée de renseigner le public sur les problèmes du ravitaillement et d’aider les familles à moyens très restreints. C’est ainsi que l’on a pu notamment mettre sur pied une campagne d’enseignement populaire pour l’alimentation économique et le séchage des surplus de fruits et de légumes. Après la guerre, la Commission prit en charge d’autres missions comme par exemple la lutte contre la vente à tempérament.

suffrage-feminin-04_largeLa défense des intérêts féminins sur le plan civique et législatif était aussi inscrite en tête de liste des travaux du Centre. L’éducation civique des femmes était un but important et parmi les sociétés fondatrices du CLAFG on trouve l’Association genevoise pour le suffrage féminin qui depuis 1907 déjà menait la lutte à Genève, soutenue par le CLAFG au moment des votations.

L’Association genevoise pour le suffrage féminin doit sa fondation à un certain nombre d’hommes et de femmes féministes, souvent membres de l’Union des Femmes. Parmi les fondateurs il faut signaler Auguste de Morsier qui, par la suite, incita Emilie Gourd à se joindre à l’Association genevoise pour le suffrage féminin. Elle en devint très vite la dynamique présidente et conserva cette charge jusqu’à sa mort en 1946. Son action ne s’est jamais relâchée puisqu’après l’obtention du droit de votre pour les femmes, l’Association a adapté ses buts à de nouvelles tâches qui étaient alors d’inciter les femmes à participer à la vie politique et à obtenir l’égalité des droits ; elle a alors changé d’appellation et est devenue l’Association genevoise pour les droits de la femme.

Au niveau national

Sur le plan suisse il faut mentionner les contacts réguliers avec les autres Centres de liaison cantonaux et avec l’Alliance de sociétés féminines suisses. La conférence annuelle des présidentes des C.L.A.F. permet l’échange de points de vue sur des sujets d’intérêt commun; les problèmes spécifiques aux cantons romands sont également discutés.

Les contacts réguliers avec l’ASF sont l’occasion de fructueux échanges de vue sur les sujets à aborder sur le plan suisse. C’est ainsi que nous pouvons donner notre avis, exprimer nos opinions, nos critiques ou nos souhaits dans tous les domaines et sur tous les sujets que le Conseil fédéral soumet à consultation. Et ces sujets ne manquent pas :

  • révision de la loi sur l’assurance-maladie,
  • décriminalisation de l’avortement,
  • nouveau droit matrimonial,
  • projet de révision de la constitution fédérale,
  • votation en faveur de l’égalité des droits entre hommes et femmes,

pour ne citer que quelques uns parmi les plus importants sujets traités au cours des dix dernières années.

Il va sans dire que lorsqu’il l’estime nécessaire, le CLAFG n’hésite pas à entrer dans le vif du sujet en participant à des comités d’action pour soutenir certaines idées. Nous avons ainsi participé au comité d’action « in » qui militait pour la votation sur l’égalité des droits (1981) comme à celui qui s’était constitué pour faire campagne en faveur du oui au nouveau droit matrimonial (1985).

Notons encore ici que Genève a reçu à plusieurs reprises l’assemblée générale de l’Alliance de sociétés féminines suisses (1945, 1956, 1967, 1975 et 1987).

Contact au niveau international

Le Centre de liaison a également des contacts sur le plan international par l’intermédiaire du Conseil International des Femmes (CIF) au sein duquel l’ASF est représentée. Des comptes-rendus des réunions et assemblées sont régulièrement présentés et le CLAFG a eu à plusieurs reprises l’occasion d’accueillir des boursières du CIF.

L’héritage des pionnières: un esprit toujours régénateur.

Les réalisations ne sont peut-être maintenant plus aussi spectaculaires qu’aux débuts. Lorsqu’il s’agissait d’obtenir le suffrage féminin, il fallait concevoir, réaliser puis soutenir les initiatives qui tendaient vers ce but. C’est pourquoi le nom des pionnières est resté gravé dans toutes les mémoires. Le suffrage féminin obtenu, il s’est agi de porter l’effort sur la formation des femmes à la vie politique. Le même élan a conduit vers la votation sur l’égalité des droits ou le nouveau droit matrimonial. Il faut savoir garder ce dynamisme pour continuer à œuvrer dans le sens d’une promotion juste de la femme et de son soutien sans féminisme exacerbé ni fanatisme. L’élan des pionnières doit continuer à guider notre action et à promouvoir un esprit toujours régénérateur. Le travail quotidien, qui se fait le plus souvent dans l’ombre, est le meilleur garant d’une continuité d’action qui ne doit jamais se démentir.

En 1987, le Centre de liaison des associations féminines genevoises regroupe 42 associations membres et une centaine de membres individuels.

Noëlle Languin

Statuts 1989-2014

I. Dispositions générales

Article 1er – Dénomination

  • Le Centre de liaison des associations féminines genevoises est une association organisée conformément aux articles 60 et suivants du Code Civil Suisse. Il est régi par les présents statuts.
  • Le Centre de liaison est confessionnellement neutre et indépendant de tout parti politique.
  • Il n’a pas de but lucratif.

Article 2 – Siège

  • Le siège est à Genève.

Article 3 – Buts

  • Le Centre de liaison a pour but de regrouper, d’informer les associations membres et de coordonner leurs activités.
  • Il a également pour but d’améliorer la collectivité.

Article 4

  • En cas de prise de position ou d’action concertée, le Centre de liaison cite nommément les associations qui sont parties prenantes

Article 5

  • Le Centre de liaison s’abstient de toute intervention dans les affaires intérieures des associations membres.

Article 6

Le Centre de liaison s’abstient de toute intervention dans les affaires intérieures des associations membres.

II. Membres

Article 7

Peuvent faire partie du Centre de liaison:

Membres ordinaires:

  1. les associations féminines genevoises;
  2. les sections genevoises d’associations féminines nationales ou internationales;
  3. les œuvres et institutions féminines à but social, culturel, professionnel, confessionnel ou politique, à condition que leurs statuts ne soient pas en opposition avec ceux du Centre de liaison.

Les associations énumérées sous lette 1), 2) et 3) se regroupent par centres d’intérêts fixés selon un règlement approuvé par l’assemblée générale.

Membres de soutien (individuels):

  1. Les personnes qui, à titre individuel, désirent soutenir le Centre de liaison.
  2. Les demandes d’admission ou de démission doivent être adressées au comité, par écrit, dans un délai de trois mois avant l’assemblée générale.

III. Organisation

Article 8

Les organes du Centre de liaison sont:

  1. l’assemblée générale
  2. le comité
  3. l’organe de contrôle

1. L’assemblée générale

Article 9 – Attribution

L’assemblée générale constitue l’organe suprême du Centre de liaison- Composition

L’assemblée générale est composée par une déléguée de chaque association visée sous article lettre a), b) et c) ci-dessus, ainsi que par les membres de soutien

Réunion

Elle se réunit en assemblée ordinaire une fois par an, au cours du premier semestre, et en assemblée extraordinaire chaque fois que le comité le juge utile ou que le cinquième des membres indiqués sous lettres a), b) et c) de l’article 7 en font la demande.

Convocation

La circulaire de convocation à l’assemblée générale, accompagnée de l’ordre du jour, doit être envoyée aux membres un mois à l’avance.

  • Sauf en cas d’urgence, il ne peut être pris de décision que sur les questions figurant à l’ordre du jour.
  • L’assemblée générale se prononce à la majorité des deux tiers des voix des déléguées présentes, tant sur l’urgence que sur la question déclarée urgente.

Article 10 – Compétences

L’assemblée générale

  1. approuve le rapport annuel, les comptes et le règlement :
  2. élit les membres du comité par les associations groupées en centres d’intérêts ;
  3. élit la présidente sur proposition des associations ;
  4. élit l’organe de contrôle ;
  5. décide de l’admission ou de l’exclusion des membres ;
  6. décide de l’adhésion à d’autres associations ;
  7. fixe le montant des cotisations ;
  8. se prononce sur le programme d’action et le budget présenté par le comité ;
  9. procède à la révision des statuts du Centre de liaison après consultation de tous ses membres ;
  10. décide de la dissolution du Centre de liaison.

A l’exception des dissolutions particulières des articles 16 et 17, les élections sont réputées valables et les décisions acceptées à la majorité simple et à main levée, à moins qu’un tiers des membres présents ne demandent le vote à bulletin secret.

A chaque assemblée, un procès-verbal est tenu et signé par la présidente et un membre du comité.

Article 11 – Droit de vote

  • Chaque association visée sous l’article 7 lettres a), b) et c) dispose d’une voix.
  • Les membres de soutien ont une voix consultative.
  • le comité

2. Le comité

Article 12 – Composition

  • Le comité est composé d’une déléguée par groupe de centres d’intérêts comptant jusqu’à cinq associations et de deux déléguées par groupe comptant six associations et plus.
  • Durée de fonction. Les membres du comité et la présidente sont élus pour une durée d’un an et rééligibles cinq fois.Les membres du comité peuvent obtenir une suppléante dans leur groupe d’intérêts. Celle-ci les remplace en cas d’absence prolongée.
  • Vote. Les  décisions du comité sont prises à la majorité simple des membres présents. En cas d’égalité des voix, la présidente tranche. Un procès-verbal de chaque séance est établi.
  • Compétences. Le comité gère le Centre de liaison et prend toutes les mesure propres à assurer sa bonne marche. Il se réunit régulièrement. Il présente chaque année à l’assemblée générale un rapport d’activité et un rapport financier. Il assure notamment les relations avec l’Alliance de sociétés féminines suisses. Il élit en son sein une vice-présidente, une trésorière et une secrétaire

3. Organe de contrôle

Article 13

  • L’organe de contrôle est élu pour une durée d’un an par l’assemblée générale.

Assemblée générale

Article 14 – Représentation

  • Le Centre de liaison est valablement représenté et engagé vis-à-vis des tiers par la double signature de la présidente ou de la vice-présidente et d’un membre du comité.

IV. Ressources

Article 15

Les ressources du Centre de liaison sont:

  1. les cotisations fixées par l’assemblée générale sur proposition du comité et versée par les membres des quatre catégories énoncées à l’article 7 ;
  2. les dons, subventions, legs et donations.

La responsabilité financière du Centre de liaison est limitée à ses biens propres, à l’exclusion de toute responsabilité personnalisée  de ses membres.

V. Statuts

Article 16 – Modifications

  • Les statuts ne peuvent être modifiés que par une assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.
  • Les propositions de modification faites par le comité doivent être présentées aux associations membres au moins trois mois avant l’assemblée générale.
  • La majorité des deux tiers des déléguées présentes est nécessaire pour modifier les statuts.

VI. Dissolution

Article 17

  • La dissolution du Centre de liaison ne peut être décidée que par une assemblée générale convoquée à cette fin, et si les trois quarts des associations présentes se prononcent dans ce sens.
  • Le solde actif éventuel sera remis à une œuvre à but social désignée par l’assemblée générale.

VII. Dispositions finales

Article 18

Les présents statuts du Centre de liaison fondé en 1937, arrêtés en assemblée générale extraordinaire du 7 décembre 1989, abrogent les statuts antérieurs adoptés en 1937, 1946, 1974 et 1985.

Approuvé par l’assemblée générale du 7 décembre 1989.

 

 

 

Constat

A Genève, les problématiques d’égalité sont de plus en plus traitées au niveau institutionnel, le Bureau de la Promotion de l’Egalité entre Hommes et Femmes, Agenda 21 pour la ville, l’Université… Les mouvements pour les droits des femmes évoluent et Internet offre de nouvelles possibilités de mobilisation.

Dans ce contexte, le CLAFG se doit de jouer son rôle qui est de donner une voix aux associations de femmes. Il compte ainsi parmi ses membres, tant des associations qui procurent une aide sociale et psychologique aux femmes ayant subi des violences conjugales, que d’autres qui apportent un soutien aux femmes prostituées ou qui facilitent l’intégration des migrantes, sans oublier la défense des droits des lesbiennes ou encore l‘accompagnement de femmes atteintes du cancer du sein. Un collectif pluridisciplinaire amène enfin les thématiques de genre au sein de l’espace public.

Les sections féminines des partis politiques ou celles des organisations internationales sont elles aussi membres du CLAFG, de même que plusieurs associations de femmes professionnelles et diplômées.

Ces associations, très différentes les unes des autres, font la richesse du CLAFG. Elles ont en commun la volonté de défendre les intérêts des femmes.

Il est d’autant plus important d’encourager leur action que l’objectif de l’égalité avec les hommes est loin d’être atteint : à ce jour, les femmes gagnent toujours moins que les hommes et après un divorce, elles se trouvent le plus souvent dans la précarité. Elles siègent encore trop peu dans les Conseils d’administration et ne sont pas assez représentées en politique.

 CLAFG-femmes-geneve

Notre mission

Le Centre de Liaison des Associations Féminines Genevoises (CLAFG) a pour mission de regrouper les associations féminines de Genève, de les informer, de faciliter la coordination de leurs activités et de favoriser des projets communs d’intérêt général.

Moyens d’action

Dans ce cadre, le CLAFG :

  • met à disposition de ses membres une plateforme propre à renforcer la coopération au sein d’un même réseau;
  • assure un relais entre les autorités et les associations féminines;
  • favorise la reconnaissance de leur contribution en faveur de la promotion de l’égalité dans tous les domaines (social, culturel, sportif, de santé publique, économique, politique);
  • encourage les femmes à prendre des responsabilités dans tous les domaines de la société.

Public

  • Associations féminines / féministes
  • Femmes

76ème assemblée générale du CLAFG – 2013

Rapport d’activites pour l’année 2013 de la présidente du centre de liaison des associations féminines genevoises

Message de Mme Claude Golovine, Présidente

Au nom du Comité du CLAFG, je remercie tous les membres présents d’être venus participer à cette 76ème Assemblée générale du Centre de Liaison des Associations Féminines genevoises.

Je remercie chaleureusement :

  • Les présidentes, coordinatrices et représentantes des associations du réseau du CLAFG – Les membres individuels de soutien du CLAFG
  • Les femmes engagées en politique.

Introduction

Il est utile de faire une synthèse des 10 dernières années d’activités au CLAFG.

Le réseau est sans conteste très actif même si certaines organisations ont fermé leurs portes entretemps, de nombreuses autres ont été fondées et nous ont rejointes, ce qui a sans aucun doute varié l’offre et rajeuni le réseau.

En 2004, nous regroupions 38 associations féminines. Après cette assemblée générale nous serons 59 membres, plus 9 associations sympathisantes. Ce succès provient du travail du comité et des bénévoles par la mise en valeur régulière du réseau dans nos bureaux, dans le journal mensuel et sur notre site, mais aussi en raison de la qualité et de la multiplicité des propositions de nos membres pour le public féminin.

Cette évolution a aussi été favorisée par l’engagement régulier du CLAFG envers les citoyennes afin qu’elles remplissent leurs devoirs civiques et par la mise en valeur des candidatures féminines de tous les partis pour chacune des élections proposées.

L’ensemble de ces facteurs a créé une nette synergie en faisant mieux connaître aux femmes politiques les activités des associations féminines mais aussi au public féminin,  les femmes élues ou à élire.

I. DEMISSIONS, ADHESIONS

A fin 2013, le réseau du CLAFG comptait 59 organisations membres et 8 organisations sympathisantes.

Aujourd’hui, lors de cette 76ème Assemblée générale du CLAFG, voici les démissions et les adhésions des membres:

Démissions:

1 Association féminine: L’Association Lab-elle :

L’Association Lab-elle a été créée en 2006 dans le but de promouvoir la construction de l’égalité entre filles et garçons dès l’enfance. De nombreuses actions ont été mises sur pied : labellisation d’albums illustrés sans stéréotypes de genre et ouvrant les possibles du genre, double prix littéraire, exposition itinérante sur les stéréotypes de genre présents dans la littérature enfantine et leurs conséquences sur le développement des enfants, édition d’un catalogue d’albums labellisés, création d’un site internet retraçant toutes ces actions :

lab-elle.org et pour conclure, aussi.ch, un site internet décryptant le monde de l’enfance avec des lunettes genre et expliquant de quelle manière les inégalités entre les sexes constatées à l’âge adulte prennent racine dans les premières années de vie. Toutes ces actions ont rencontré un franc succès auprès du public.

Depuis la création de l’Association Lab-elle, son comité a largement essayé d’obtenir des financements pérennes pour continuer à imaginer de nouvelles actions, mais sans le succès escompté. Il a pu mesurer à quel point il est difficile d’obtenir des fonds pour promouvoir l’égalité entre les sexes durant l’enfance.

L’Association Lab-elle existe encore formellement afin que les deux sites internet qu’elle a créés ne disparaissent pas, mais elle est en veille depuis maintenant une année. Aucun nouveau projet n’est à l’ordre du jour et sa situation financière ne permet plus de payer les cotisations à votre association faîtière.

Nous remercions le CLAFG qui a de nombreuses fois relayé nos actions à travers son journal et son site internet.

Christine Keim & Anne Dafflon Novelle, co-présidentes de l’Association Lab-elle

Site: www.lab-elle.org

Admissions:

Aujourd’hui, lors de cette Assemblée générale, 1 nouvelle association féminine et 1 association sympathisante font leur entrée dans notre réseau :

59ème membre : Couleurs de Femmes, une association sans but lucratif, créée en 2007 autour de deux axes :

La gestion d’un Atelier-Galerie où accueillir les femmes concernées – à quelque degré que ce soit- par les violences sexuelles, dans un cadre différent de ce qui est classiquement offert. Un lieu où la parole est conviée, bien sûr, mais où elle n’est pas l’unique mode d’expression. Un  lieu d’expression artistique dont la référence se tourne vers l’Art Brut, une expression débarrassée des exigences académiques autant qu’esthétiques. L’expression pure.

L’élaboration d’un Monument, commémoratif issu des rencontres et réflexions au sein de l’atelier-galerie, dédié aux femmes victimes de violences sexuelles durant les guerres et conflits.

Couleurs de Femmes:

  • faciliter les rencontres et échanges entre femmes dans un esprit de mixité sociale
  • promouvoir l’Art brut
  • élaborer un monument commémoratif dédié aux femmes victimes de violences sexuelles durant les guerres et conflits

La présidente-fondatrice, Mme Sylvie Rieder présentera cette association à la fin de cette assemblée.

Email:
Sylvie Rieder
spsapaasr@wanadoo.fr

9ème association sympathisante: Association Pour la Promotion des Droits Humains (APDH)

L’APDH est une association sans but lucratif, neutre religieusement et indépendante de tout organisme politique, fondée en 2008, reconnue d’utilité public et subventionnée par le Canton et la Ville de Genève, il met à votre disposition  une permanence téléphonique en arabe et en français pour répondre à toutes vos questions concernant vos droits et devoirs de citoyens en Suisse: conseils juridiques, orientation, accompagnement, médiation culturelle, traduction, soutien administratif, conseils en matière d’intégration, prévention de santé, accueil sur rendez-vous. Petit historique :

Dans le cadre de notre permanence en langue arabe et française, nous recevons des femmes migrantes d’origine orientale à la recherche de travail et dont le parcours rencontre certaines difficultés.

L’objectif du projet: consiste à permettre à ces femmes se trouvant dans des situations de vulnérabilité et peu formées, mais sachant cuisiner, de pouvoir exercer leur savoir-faire afin de les aider à s’insérer sur le marché du travail.

Notre mandat consiste à faire le lien entre ces femmes et les personnes qui souhaitent faire appel à leur savoir culinaire. Nous les soutenons dans les démarches administratives (préparation d’un devis, facturation, présentation…). Les femmes doivent être rémunérées directement par les institutions et ou les personnes qui font appel à leurs services.

La directrice est Mme Badia El Koutit
Tél:  +41 22 788 32 75
Email: badia@apdh.ch

Adresse bureaux:
150, route de Ferney
1218 Grand-Saconnex- Genève

Site web: www.apdh.ch

Nombre de membres aujourd’hui :

A. Membres associatifs
Aujourd’hui, à la fin de cette Assemblée générale, notre réseau rassemblera 59 organisations féminines et 9 organisations sympathisantes.

B. Membres individuel-le-s de soutien
Fin 2013, nous comptions 40  membres de soutien.

II. ACTIVITES DU CLAFG EN 2013 : services du CLAFG

A. Accueil/Bureau/Salle de conférences et travail administratif
Le secrétariat du CLAFG a été ouvert de façon régulière dans nos locaux, afin de pouvoir donner des renseignements et transmettre les informations nécessaires ainsi que participer à l’organisation des réunions dans  la salle de conférences.

A1. L’ouverture officielle des bureaux au public a eu lieu les jeudi et vendredi de 14h 00 à 20h 00, dans le but de :

  • mettre à disposition une documentation sur les associations féminines du réseau, et sur des   informations plus larges particulièrement utiles aux femmes
  • recevoir le public
  • assurer une permanence téléphonique

A2. Par ailleurs, le bureau est occupé régulièrement le week-end pour du travail administratif et l’élaboration du CLAFG-Info. Il sert aussi à activer le réseautage en mettant en contact entre elles les présidentes, les coordinatrices, le public et les femmes engagées en politique.

A3. Le CLAFG soutient l’organisation des divers événements qui ont lieu dans la salle de conférence. Voici  les associations qui ont bénéficié de la salle de conférence :

  • Association Bangwe+Dialogue,
  • le BPW (Young BPW),
  • Association Compagna,
  • Association Career Women’s Forum,
  • Association Emeraude,
  • l’Association Genevoise de Femmes Diplômées des Universités,
  • Association Vivre Comme Avant,
  • la Fondation Emilie Gourd,
  • l’Association des Gestionnaires de Familles (HESTIA),
  • la Fondation Espace Rousseau,
  • Association Artémise
  • le Club UNESCO-Genève.

La salle de conférences est aussi utilisée pour des réunions ou des rencontres. Des ateliers ont aussi eu lieu entre autre ceux des « Rendez-vous des 50 ans », animés par Mme Yoshiko Kurisaki, en vue de soutenir les femmes dans leur recherche d’un nouveau travail et de développer leur formation.

A4. Le CLAFG a servi de domiciliation à six associations :

  • Association Bangwe+Dialogue,
  • la Fondation Emilie Gourd (FEG),
  • Association Compagna,
  • Association LinkChild.

B. Collaboration entre le CLAFG et l’Association « Les Vernets d’Arve »
Le travail commun entre le CLAFG et l’Association « Les Vernets d’Arve » en vue de l’attribution d’appartements à un prix modéré pour des femmes en difficulté, recommandées par des associations féminines, a été mené à bien.

B.1. Arrivée dans sa 54ème année d’existence, « Les Vernets d’Arve » soutient les femmes en difficulté pour se loger. Ainsi en 2013 le CLAFG a pu, par le biais de l’Association « Les Vernets d’Arve » transmettre 7 appartements à l’usage de femmes provenant d’associations féminines genevoises. Cette mission a été menée à bien grâce aux informations réunies par Mme Sheila Buemi-Moore, Vice-présidente de l’Association « Les Vernets d’Arve » et membre du comité du CLAFG. Mme Buemi-Moore est la personne de référence du CLAFG pour présenter les candidatures pour l’attribution de ces appartements. Madame Claude Golovine, Présidente du CLAFG,  est la représentante des associations féminines à leur assemblée générale. Elle transmet aussi à Mme Sheila Buemi-Moore les demandes d’appartements arrivant au CLAFG.

C.  Le CLAFG-Info : un outil transversal indispensable
Les activités du CLAFG pendant l’année 2013 ont été principalement centrées sur le journal du CLAFG-Info et sur notre site : www.clafg.ch.

La gestion efficace d’un flux constant d’informations, à savoir le recensement puis l’impression et la diffusion en version papier, mais aussi par courriel ou sur notre site, de ces numéros (de 9 à 10 éditions par an, couvrant les 12 mois), représente un travail important qui a été mené à bien par des membres du Comité du CLAFG, un cercle de bénévoles et des aides ponctuelles.

C.1. Analyse générale du type d’informations données en 2013 dans les 10 numéros du CLAFG-Info, journal interne des associations féminines de janvier à décembre 2013. Afin de limiter les frais postaux, les numéros de novembre et décembre 2013 ont été rassemblés en un seul fascicule en raison du nombre plus réduit d’informations qui nous sont transmises à cette époque de l’année.

311 pages ont composé l’ensemble des numéros du CLAFG-Info durant l’année 2013.

  • 197 de ces pages, soit 63,5% relataient exclusivement des informations liées aux 67  organisations.
  • 51 de ces pages, soit 16% donnaient des informations dans le CLAFG-Info concernant les votations et les élections genevoises et fédérales, ainsi que des nouvelles de politique locale, en Suisse et en Europe.
  • 63 de ces pages, soit 20,5% relayaient des propositions d’ateliers, de conférences, de dossiers et d’informations ou de publications utiles aux femmes en général ainsi que l’annonce régulière des activités organisées par le Bureau de l’Egalité entre Femmes et Hommes (BPE).

C2. Site web – www.clafg.ch : un outil indispensable au service du public
Organisation : Un travail de constante mise à jour a permis à notre site de mettre en valeur des activités des associations membres. Chaque semaine, nous avons revu et complété notre site par de nombreuses informations, pourtant nous avons eu quelques difficultés à le faire entre les mois de mai jusqu’au 15 juillet 2013. Nous avons compensé ce problème par une diffusion beaucoup plus grande par internet. Techniquement, le site du CLAFG pose des problèmes en raison de sa longévité qui le rend actuellement moins performant mais il a pu remplir efficacement son objectif jusqu’à fin décembre 2013. Il est nécessaire de réaliser un nouveau site dans le courant de l’année 2014.

Fréquentation du site: La fréquentation régulière du site concerne les rubriques sur les associations du réseau ou des articles d’information mis en ligne.

D’une part, voici dans l’ordre, les associations membres les plus fréquentées :

  1. Association genevoise des éducateurs/trices du jeune enfant (AGEJE)
  2. Career Woman’s Forum (CWF)
  3. Arcade Sages-femmes
  4. Appartenance
  5. Fondation Emilie Gourd
  6. Viol Secours
  7. Agenda des femmes
  8. Au Cœur des Grottes
  9. Solidarité femmes africaines de Genève
  10. Association genevoise de femmes diplômées des universités
  11. Compagna
  12. Vivre comme avant
  13. Effata
  14. Femmes pour la paix
  15. Gendering
  16. Découvrir
  17. Graines de paix
  18. Bangwe & Dialogue
  19. Groupe de réflexion œcuménique sur la théologie féministe
  20. Union des paysannes et femmes rurales genevoises

D’autre part, voici les articles les plus consultés:

  1. Anja Wyden Guelpa, Chancelière d’Etat du Canton de Genève depuis 2009
  2. Centre de consultation pour victimes d’abus sexuels
  3. Femmes étrangères victimes de violences conjugales
  4. HUG – site pour les offres d’emploi
  5. Centre de contact Suisse-Immigrés
  6. Infos – Initiative Cancer Ovaire
  7. Le point sur la contraception – PLANNING FAMILIAL
  8. Les pionnières de l’égalité en Suisse et ailleurs
  9. Nouvelle carte interactive de la planète par  LESTIME
  10. Article sur l’enlèvement international d’enfants par l’AFM

 

D. Incitation à voter.
Le CLAFG s’est engagé auprès des citoyennes pour les inciter à remplir leur devoir civique.

 

D1. De très nombreuses femmes travaillent à l’extérieur de chez-elles, mais elles assument encore la plus grande partie de l’éducation des enfants et du travail ménager. Ce programme chargé ne facilite pas de s’informer sur les sujets politiques par la presse quotidienne qui s’en fait généralement l’écho. Afin de faciliter l’accès à des informations condensées, le CLAFG s’est engagé à rassembler un avis pour et un avis contre pour chacune des lois proposées au vote. L’idée-force étant de fournir un outil simple et concret afin de permettre aux femmes ayant peu de temps de pouvoir se décider rapidement et de voter régulièrement. La diffusion de ces informations se fait par le journal interne qui est largement diffusé par internet et par notre site. De nombreuses personnes et présidentes le diffusent autour d’elles et cela multiplie cette source d’information.

En période de votation, une fidélisation du public des associations féminines et des femmes en général, est constatée sur le site dont la fréquentation est nettement plus élevée qu’en d’autres périodes.

 

E. Incitation à élire
Fidèle à son rôle historique, le CLAFG a mis en valeur les candidatures féminines en vue des diverses élections.

 

E1. Dans le monde politique, force est de constater que les femmes ont plus de mal à être élues. Une des raisons identifiée étant la visibilité des candidates. Il est clair que les tâches multiples des femmes ne leurs permettent pas de faire partie de nombreuses sociétés. Conscient du problème, le CLAFG s’est engagé à mettre en valeur leurs avis politiques lors des votations et de publier les listes de toutes les candidates en lice pour les élections. En 2013, le CLAFG a présenté sur son site, les dossiers de la grande majorité des candidates au Grand Conseil, en plus des dossiers présentant les candidates au Conseil d’Etat.

En cas d’importantes élections comme ça a été le cas cette année, les pics de fréquentation du site augmentent de plus de la moitié.

 

F. Représentations officielles du CLAFG

F1. Le comité. En 2013, le comité était composé de 9  membres des associations du réseau du CLAFG. Celui-ci a géré les bureaux du CLAFG et s’est réuni à 5 reprises au cours de l’année.

Le comité et les bénévoles ont travaillé par petits groupes, 2 à 4 fois par semaine (en dehors des vacances de juillet). Certains membres se chargent de la responsabilité complète d’un sujet à traiter. Le comité a réalisé l’ensemble de l’action du CLAFG avec le concours de 3 bénévoles et de personnel temporaire composé d’étudiantes de l’Université.

 

F2. Commissions Officielles:

 

  • Représentation du CLAFG à la Commission Consultative de l’Egalité entre Femmes et Hommes. Mme Cathy Savioz a été notre représentante pour cette Commission. Cette dernière s’est réunie trois fois dans l’année sous la présidence du magistrat M. Pierre Maudet, en présence des représentant-e-s des associations féminines, des partis politiques et de l’administration cantonale. La Commission a défini 11 thématiques de travail pour cette législature et mis en place des groupes de travail pour chaque projet.
  • Représentation du CLAFG à la Fondation pour la Formation Civique. Mme Mercedes Fretz Chevalier, ancienne Présidente du CLAFG, a été notre représentante dans le comité de cette fondation.

F3. Les partenaires :

  • Le Service de la Promotion pour l’Egalité entre Homme et Femme (S.P.P.E), depuis 2012, appelé le Bureau pour la promotion de l’Egalité entre Femmes et Hommes (BPE). Le CLAFG est soutenu par ce Service de l’Etat et a entretenu des relations régulières avec le Département de la Sécurité, de la Police et de l’Environnement (DSPE), et par M. Pierre Maudet en charge du même département (rebaptisé Département de la sécurité) ainsi qu’avec Madame Muriel Golay, Directrice du BPE. Tout au long de l’année, les actions du BPE sont mentionnées dans notre journal interne, le CLAFG-Info ainsi que sur notre site, dans le but d’informer les associations féminines et les femmes en général.
  • Les Centres de Liaisons suisses et Alliance F. Lors des réunions rassemblant les Centres de Liaison des Associations Féminines Suisses auprès d’Alliance F, notre maison-mère, le CLAFG a été représenté par Mme Yvonne Ismaïl-Urfer.

 

G. Réunions générales d’associations féminines au CLAFG.
Réunions exceptionnelles internes de notre réseau

 

G1. Réunion des Associations Féminines Genevoises du 10 janvier 2013 au CLAFG pour les informer et échanger sur la situation actuelle de :

  • de l’attribution des appartements à un prix modéré de l’Association Les Vernets d’Arve à notre réseau des Associations Féminines, par Mme Sheila Buemi-Moore Vice-présidente de l’Association Les Vernets d’Arve.
  • de la situation actuelle et future de l’Unité de santé sexuelle à Genève- le Planning Familial.
  • pour communiquer des informations grâce à Mme Héloïse Roman au sujet de l’action en faveur des associations féminines par « Agenda 21 » (Département des finances et du Logement dirigé par  Mme Sandrine Salerno).

 

G2. Réunion des présidentes des CLAF Suisses à Genève les 1 et 2 novembre 2013. Cette réunion s’est déroulée sur 2 jours, dont le premier a été consacré à la visite de l’ONU avec un guide officiel et d’une rencontre suivie d’une visite de la Vieille Ville. La soirée a été introduite par Mme Thérèse Haeberli sur le sujet du Général Dufour dans le lieu historique de la Villa Dufour et par un Dîner de Gala en compagnie de Mme Christiane Brunner – ancienne Conseillère aux Etats, qui nous a raconté avec beaucoup d’humour et en suisse-allemand, la période difficile de sa non élection au Conseil fédéral en raison d’une coalition politique au Parlement en 1993. En signe de protestation, de nombreuses femmes avaient campé sur la place fédérale à l’époque et le Parlement avait tout de même fini par élire une femme au Conseil fédéral : Mme Ruth Dreifuss. C’est Mme Yvonne Ismail Urfer qui a organisé ce voyage et ces manifestations.

Le lendemain, la réunion s’est déroulée dans les locaux du  CLAFG et c’est Mme Martine Brunschwig Graf qui nous a fait l’honneur de commencer la rencontre par une conférence passionnante sur le thème « L’engagement politique des femmes ». Cette rencontre s’est poursuivie par un buffet, offert par l’Association Artémise et réalisé par les bénévoles du CLAFG. Enfin la partie statutaire et les différentes décisions à prendre ont été présentées par la Présidente du Centre de Liaison de Berne, Mme Petra Schmäh, centre qui a dirigé pour 3 ans le bureau responsable du lien entre les différents CLAF-Suisses. Enfin après une verrée, les participantes ont pris congé pour repartir dans leur canton respectif tandis que d’autres ont encore été visiter l’exposition de la Maison Patek-Phillips.

 

III. REMERCIEMENTS

 

Le CLAFG et sa présidente tiennent à remercier :

  • M. Pierre Maudet, en charge du Département de la Sécurité, pour la reconnaissance de notre travail et l’attribution des subventions qui nous permettent de poursuivre nos activités dans l’intérêt commun.

Pour leur professionnalisme et la qualité de leur accueil :

  • Mme Muriel Golay, Directrice du BPE et les membres de son service.
  • Mme Martine Brunschwig-Graf, ancienne Conseillère d’Etat et Conseillère nationale, Présidente de la Commission fédérale contre le racisme, fidèle soutien du CLAFG,  pour son appui et ses conseils ainsi que pour la conférence qu’elle a tenue au CLAFG le 2 novembre 2013 pour les présidentes des CLAF Suisses.
  • Mme Christiane Brunner, ancienne Conseillère aux Etats pour avoir présidé le repas de Gala de la réunion des CLAF Suisses à Genève à la Maison Dufour le 1er novembre 2013.
  • Mme Jacqueline Berenstein-Wavre, Présidente d’honneur de la Fondation Emilie Gourd pour son soutien indéfectible au CLAFG.

 

Je remercie également chaleureusement tous les membres du Comité, et plus particulièrement :

  • Mme Marie-Claude Grassioulet, qui a secondé avec énergie et continuité la Présidence durant cette année. Je la remercie chaleureusement pour son aide efficace car elle a collaboré tant dans la rédaction de lettres officielles, de dossiers, à la recherche de fond, à l’élaboration du CLAFG-Info. De plus, elle a géré les nombreuses informations à insérer dans le site du CLAFG, en remplacement de  la web-master depuis le mois de mars 2013.
  • Mme Sheila Buemi-Moore, qui, grâce à son rôle de Vice-présidente de l’association « Les Vernets d’Arve » et à ses contacts réguliers avec nos associations membres a sélectionné et présenté les dossiers les plus urgents qui répondent le mieux aux critères d’acceptation de l’association.
  • Mme Yvonne Ismail-Urfer pour sa représentation du CLAFG auprès des associations féminines des CLAF Suisses et d’Alliance F, notamment pour l’organisation réussie de la rencontre des présidentes des CLAF Suisses à Genève les 1er et 2 novembre 2013.
  • Mme Xiaojin Zhang, pour son travail régulier d’organisation lors de réceptions et dans les bureaux lors de la permanence du CLAFG ainsi que pour la sélection de nombreuses nouvelles pour les rubriques du CLAFG-Info.
  • Mmes Frédérique Perler et Alexandra Rys, qui ont rassemblé les avis politiques contradictoires pour informer les femmes du réseau lors des votations.
  • Mme Marjolaine Tonson-La-Tour qui a collaboré avec talent à des textes officiels et notamment pour des éditoriaux du CLAFG-Info.

 

 

Plus particulièrement pour leur dévouement bénévole exceptionnel :

  • Mme Cathy Savioz pour sa représentation du CLAFG à la Commission Consultative de l’Egalité entre Femmes et Hommes.
  • Mme Thérèse Haeberli, qui a rassemblé régulièrement les pièces comptables et établi les comptes du CLAFG ainsi que pour sa participation à l’accueil des présidentes des CLAFG Suisses dans le cadre de la soirée de gala donnée à la Maison Dufour.
  • Pour la générosité de son engagement et pour la préparation ponctuelle de divers dossiers : Mme Aline Vasarhelyi, ancien membre du comité du CLAFG.
  • Mme Hélène Gumy pour la tenue impeccable de l’agenda de la salle de conférence auprès des associations membres.
  • Mme Josiane Maillard qui assure avec constance le classement de nos dossiers et les archives avec beaucoup de rigueur.
  • Mme Franca Marangon qui assure avec précision la mise à jour de la liste des membres du Centre de liaison et l’impression des étiquettes nécessaire à la diffusion. Elle a aussi réalisé la facturation des cotisations.
  • la direction du Centre Genevois du Volontariat qui nous a toujours soutenu en nous recommandant des bénévoles, entre autres Mesdames Josiane Maillard et Franca Marangon.

Permettez-moi de remercier aussi toutes les présidentes, coordinatrices et secrétaires d’associations et de bureaux politiques grâce à qui les informations ont pu circuler et les contacts être pris au bénéfice du réseau.

Je veux enfin remercier ici, pour leur généreuse contribution à la formation des femmes aux enjeux politiques, toutes les personnes qui nous ont envoyé des informations et prises de positions politiques ou qui ont écrit les nombreux textes que nous avons publiés, que ce soit pour informer nos adhérentes ou pour les inciter à remplir leur devoir civique.

 

A ce titre, je tiens ici à citer tout particulièrement :

  • Mme Liliane Maury-Pasquier, Conseillère aux Etats
  • Mmes Maria Roth-Bernasconi et Céline Amaudruz, Conseillères Nationales
  • Mmes les Députées du Grand-conseil
  • Mmes les Conseillères Municipales

 

Le CLAFG leur doit à toutes beaucoup et je les remercie aujourd’hui au nom de nous toutes.

 

Claude Golovine
Présidente du CLAFG