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Le CLAFG est toujours à la recherche de nouvelles et nouveaux membres !

Le CLAFG est toujours à la recherche de nouvelles et nouveaux membres !

Le CLAFG, qui fête cette année ses 80 ans, a été créé dans le but de regrouper et d’informer les associations membres, ainsi que de favoriser leurs activités. Le centre veille donc à mettre à disposition une plateforme permettant de renforcer la coopération au sein d’un même réseau – en l’occurrence le réseau féminin et/ou féministe genevois. Les associations membres du CLAFG ont toutes pour but de promouvoir l’égalité dans tous les domaines, en mettant en valeur et/ou défendant les populations féminines et féministes genevoises.

Pour devenir membre ou association membre du CLAFG, pas besoin néanmoins de faire nécessairement partie d’une association féminine ou féministe. Les associations sympathisantes de la promotion de l’égalité et de la visibilisation de ces populations peuvent également en être membre en soutien de ces causes. Aussi, les membres individuel-les, promouvant l’égalité ou la défendant, sont les bienvenu-e-s !

Pour mettre à profit ses buts, le CLAFG loue des locaux à prix préférentiels, organise et promeut des manifestations culturelles, de formation, d’informations, etc. organisées par et/ou pour ses membres – toujours dans le but de créer une plus grande visibilité de ces dernières, mais également d’élargir les problématiques, en tentant d’être toujours plus inclusif et diversifé.

Si vous souhaitez prendre part à cette très belle aventure, merci de nous faire parvenir un CV et une lettre de motivation à contact@clafg.ch. Dans le cas d’une candidature en tant qu’association, les statuts de cette dernière doivent également être joints !

 

Nous nous réjouissons de vous lire et de vous rencontrer !

Le comité du CLAFG

Centres de référence

Centres de référence

Nous émettons toutes et tous nos positionnements à partir de nos centres de référence.

Ces centres de références se nourrissent de nos présupposés anthropologiques.

Extrapoler ces propres présupposés anthropologiques à autrui, c’est ne pas tenir compte de sa spécificité.

Chacune et chacun est porteuse / porteur d’un paradigme qui lui est propre, constitué de ces propres cadres de référence.

 

Le langage de l’autre

Pour m’approcher d’autrui et comprendre à partir de quels présupposés anthropologiques il / elle énonce ses « vérités », je suis sensé-e apprendre son « langage ».

S’approcher du centre de référence d’autrui, apprendre son langage pour tendre des ponts d’entendement, est un acte d’humilité.

Il n’y a pas d’entendement possible, tant que l’extrapolation de paradigmes est d’actualité.

Ceci est un enjeu essentiel pour retrouver la légitimité de la parole de chacune et de chacun.

S’approcher des centres de référence des autres ne signifie pas abandonner ses propres centres de référence, mais les relativiser, les enrichir.

 

Savoirs situés

La « Standpoint theory » nous montre à quel point nos « vérités » s’énoncent à partir de nos points de vue et perspectives, qui sont différents les uns des autres.

Le respect de la spécificité passe par la connaissance du langage de celle-ci.

Il ne devrait pas y avoir des visions hégémoniques, bien au contraire !

Les visions « arrêt sur images », qui n’évoluent pas et qui se rigidifient sont antinomiques de tout paradigme qui se veut en constante évolution et en constant dépassement.

 

Sororité et diversité

Le dépassement des stigmates introduits par le système patriarcal ne peut être possible qu’en gardant une souplesse du regard, comme signe de reconnaissance mutuelle et réciproque, pour ainsi valider et respecter les spécificités, qui elles, font toute la différence.

Reconnaître que l’autre a son langage et que ce langage peut être différent du nôtre, est aussi une marque de SORORITE.

La sororité ne devrait pas mettre à plat les différences, mais bien au contraire, se nourrir d’elles, pour s’en inspirer et aller donc vers les objectifs communs qui nous relient et qui seront d’autant plus forts et respectueux de la diversité.

C’est ce à quoi nous sommes toutes et tous appelé-e-s!

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

La notion de sororité traitée par l’AGFDU

Les Soirées Littéraires organisées dans le cadre de l’AGFDU se veulent des espaces de réflexion qui promeuvent la co-construction de sororité à partir d’échanges et de points de vue très divers.

 

Cette année, la thématique des Soirées Littéraires se penche sur l’Inclusion. Après avoir abordé différents sujets sur le « Nous » des femmes, l’inclusion, les catégories de privilèges lors des précédentes rencontres, l’AGFDU a profité de sa dernière Soirée Littéraire pour discuter de la notion de sororité et de ses implications. Elle vous invite à vous joindre à elle afin de continuer la réflexion sur cette notion, ainsi que sur le regard porté sur les asymétries dont nous avons conscience. Cette séance aura lieu le 15 juin à 18h30h au CLAFG.

Effets Papillons !

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La gestion administrative n’est pas votre activité favorite ? Sous-traitez à celles et ceux qui l’aiment ! Effets Papillon, services administratifs, propose une aide tant aux particuliers-ères qu’aux PME et PMI.

En effet, des études montrent qu’une personne sur cinq éprouve des difficultés à effectuer des démarches administratives, 12% abandonnent même leurs démarches, 54% des personnes interrogées ont expérimenté au moins une fois dans les cinq dernières années des difficultés pour résoudre un problème avec la paperasse d’une administration, d’un service public ou autres.

Tarifs 28.- CHF HT/heure  ou 26.- CHF HT/heure dès que nous dépassons 4 heures d’affilées.

(Tous les frais annexe, classeurs, séparations etc.. ainsi que le parking sont à la charge du client.)
Pour plus d’informations, cliquer ici ou ici.

8 mars: Journée Internationale des droits des femmes

Dignité des femmes

Défendre la dignité des femmes passe en premier lieu par le respect de leurs droits humains.

Des droits humains de femmes sont constamment bafoués aux 4 coins de la planète.

Pyramide de Maslow

Selon la pyramide de Maslow ( classification hiérarchique des besoins humains ), le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait.

Des milliers de femmes de différents pays vivent encore sous le seuil de la pauvreté et n’accèdent pas à un niveau de vie suffisant pour satisfaire leurs besoins physiologiques, de sécurité, d’amour et appartenance, d’estime de soi et d’accomplissement.

La pyramide de Maslow est bien étroite pour des millions de femmes.

En n’accédant pas aux différents niveaux que propose la pyramide de Maslow, elles n’accèdent pas à un vie digne.

Agir et travailler dans la promotion des droits des femmes implique également tenir compte de cette pyramide afin d’y travailler les différents piliers qui y sont représentés.

Protagonistes de la transformation

La famine, l’illettrisme, le manque d’accès à l’éducation, les violations sont autant de fléaux qui contraignent la vie des femmes.

L’éducation des femmes est un pilier essentiel pour qu’elles deviennent protagonistes de leur propre histoire et autonomes dans leurs choix de vie.

Les protagonistes de la transformation des paradigmes sociaux sont les femmes.

Ce sont elles, qui à partir de leurs divers champs d’action et d’intérêts agissent constamment afin de mettre en lumière les droits des femmes et de veiller à ce qu’ils soient respectés.

Prise de conscience

Le 8 mars est là pour manifester une prise de conscience collective et individuelle au sein de la société, sur la priorité des agendas féministes et féminins: égalité de genre, droits humains, respect, diversité et inclusion.

La liste est longue et vaste. Les différents domaines que nous touchons en tant que femmes travaillant pour l’égalité des genres, nous renvoient à l’importance et responsabilité de travailler de manière transversale et transdisciplinaire.

Un dépassement de paradigmes est nécessaire pour dépasser les binarités qui sont avant tout ancrées dans les pensées, afin de co-construire ensemble une sororité égalitaire, respectueuse des droits humains des femmes autant que celle des hommes, des communautés LGBTQI, les enfants, et les vieillards, et dans laquelle la solidarité sera une réalité.

Plaine d’Egalité est une démarche allant dans ce sens!

Pour un 8 mars inclusif, transdisciplinaire et solidaire,

Avec nos meilleures pensées féministes,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG