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Période des bilans

La fin de l’année approche et avec elle, la période des bilans.

Qui dit « bilan » dit « mettre sur la balance » afin de mesurer les différents défis auxquels nous avons fait face pendant l’année qui s’écoule.

Comment mesurons-nous les défis?

Par leur degré de difficulté? Par leur degré de pertinence vis-à-vis du moment où ils se présentent? Par le degré d’apprentissage qu’ils nous font bénéficier?

Quoi qu’il en soit, il existe des multiples façons de mesurer nos défis. A chacune et chacun la sienne.

En tout cas, les défis se manifestent toujours dans un contexte, qu’il est important de considérer, à mon avis, lors d’un bilan.

Vue d’ensemble

Pour faire honneur à notre ami Einstein, la relativité est, à mon sens, un bon recours pour rendre fluide l’apprentissage qui nous est révélé par un défi en particulier.

Relativiser nous permet aussi de dépasser des réponses binaires à des questionnements qui se veulent largement complexes, en faisant appel aux présupposés d’Edgar Morin.

Ceci revêt d’une importance inouïe , puisque nos associations féminines et féministes sont bien de fois confrontées à des défis complexes, pour lesquels, les réponses binaires et dichotomiques seraient réductionnistes et peu inspirantes.

De quoi développer donc des stratégies inclusives qui s’inspirent du dépassement de la dichotomie par la pensée complexe, comme l’entend Edgar Morin.

Soirée cocktail de réseautage

Le 28 novembre le CLAFG a invité toutes ses membres, individuelles et associatives, à se rencontrer autour d’un cocktail de réseautage.

La soirée fut un franc succès.

Des femmes de divers horizons se sont rencontrées, faisant appel à la synergie et à la complémentarité.

Nous sommes en recherche et cette quête s’inscrit dans chacune des activités que présentent les membres associatives et individuelles.

En nous associant nous pouvons dépasser plus facilement les « contrées dichotomiques », dans la recherche d’égalité afin de soutenir la cause féministe et féminine.

Je vous souhaite dans cette période de bilan, un esprit bienveillant et accueillant de « ce qui est toujours neuf » à l’intérieur de vous en faisant appel à tous les facteurs protecteurs de résilience, à savoir: l’estime de soi, la solidarité, la créativité, les valeurs, la pensée critique, l’humour, entre autres.

L’équipe du CLAFG et moi-même vous souhaitons d’ excellentes fêtes de fin d’année ainsi qu’une année 2017 radieuse, prospère et riche en synergies communes.

Avec mes meilleurs vœux,

Stéphanie Metzger del Campo,

Présidente CLAFG

Plaine d’Egalité

Plaine d’Egalité

Le CLAFG convoque aux associations féministes et féminines qui oeuvrent en faveur de l’égalité, pour participer en juin 2019 à la « Plaine d’Egalité » :  évènement multiculturel et festif sur la Plaine de Plainpalais.

Nous élargissons cette convocation à toutes autres associations qui œuvrent pour les minorités et qui sont intéressées à intégrer les enjeux de genre en participant à cet évènement.

 

Un peu d’histoire

En 2005, l’association F-Information ainsi que d’autres associations féministes et féminines avaient élaboré ce projet qui s’appelait à l’époque « Foire des associations ». Ce projet n’a pas eu de suite, dû à une conjoncture qui n’était pas favorable pour le financement.

Aujourd’hui nous reprenons le projet avec de nouvelles forces, tout en espérant motiver le réseau associatif genevois œuvrant pour l’égalité, à y participer.

 

Processus de réflexion-action

Le processus de construction en amont du projet est très important, de même que l’évènement en soi, et le projet à posteriori.

Celles-ci sont quelques unes des questions qui valoriseront toute la démarche de réflexion-action du projet « Plaine d’Egalité » :

– Qu’est ce que le projet amène dans le processus de construction en amont?

– Qu’est ce que le projet amène pendant l’évènement?

– Qu’est ce que le projet amène à posteriori?

 

Hommage

La date choisie du 14 juin répond à ce souhait de rendre hommage aux femmes qui nous ont précédées, qui ont lutté pour l’égalité et qui se sont exprimées au moyen d’une grève, dans le canton de Neuchâtel, en 1991.

 

Objectifs

Les objectifs de la « Plaine d’Egalité » sont les suivants:

– Rendre visible le réseau actif dans les enjeux d’égalité.

– Information et sensibilisation sur les spécificités qu’offre chaque association œuvrant pour l’égalité.

– Création de synergies pour renforcer le réseau associatif.

– Promouvoir l’empowerement féministe et féminin.

 

Aspects pratiques

Un comité de pilotage est nécessaire ainsi qu’une chargée de projet.

A ce jour le comité de pilotage est composé de Geneviève Bordry ( F-Information ), Leïla El Bachiri ( Université de Genève ), et moi-même, représentant le CLAFG.

Nous vous invitons à nous contacter si vous êtes intéressées à co-construire ce projet avec nous, en nous indiquant si vous êtes intéressé-e-s à participer au comité de pilotage, ou si vous êtes intéressé-e-s à participer à la « Plaine d’Egalité » , sans vous investir dans le comité de pilotage. Les deux façons de s’investir sont possibles.

A ce jour, nous avons déjà reçu quelques réponses d’associations voulant participer au projet et/ou au comité de pilotage.

Une date de réunion pour début 2017 vous sera communiquée en temps voulu.  L’objectif de cette réunion sera de composer le comité de pilotage et de définir un calendrier d’action.

Nous vous remercions d’avance et nous espérons compter sur votre soutien.

Nous nous réjouissons de co-construire « Plaine d’Egalité » avec vous,

Avec mes meilleures salutations,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Education

Education: outil d’émancipation

L’éducation nous donne un accès vers le savoir – savoir qui se transforme en connaissance grâce à une curiosité intégrale sur la vision du monde.

Les paradigmes évoluent et les dogmes se dépassent grâce à l’éducation.

Avoir accès à l’éducation n’est pas un acquis pour des millions de femmes sur notre planète.

Or, l’éducation comme outil d’émancipation est une nécessité pour chacune des femmes qui peuple cette terre.
Défendre le droit à l’éducation est un noble et légitime combat pour la cause des femmes.

Une fille à l’école, qui ose choisir sa filière au-delà des stéréotypes attendus, sera plus tard une femme émancipée et active dans la vie citoyenne.

 

Valeurs de l’étude

L’étude requiert de la persévérance, de la patience, de la rigueur, de l’innovation, de la créativité et surtout de beaucoup de courage. Cultivons ces valeurs en leur donnant une place tant dans l’espace formel qu’informel.
L’éducation est un processus qui s’accomplit en plusieurs étapes.

Soyons facilitatrices de ces étapes en donnant à nos jeunes les outils nécessaires pour construire leurs bases de connaissances à partir desquelles elles pourront bâtir la cité de demain.

Les générations futures connaissantes seront à leur tour transmetteurs de « savoir-faire » et de « savoir-être » pour celles qui les succéderont.
L’éducation comme outil « d’empowerement » cultive le « pouvoir-du-dedans » comme dirait Starhawk et ceci est un grand pilier de résilience puisqu’elle agit comme facteur de protection.

Etudier n’a pas d’âge

A tout âge une femme peut étudier. Même de façon autodidacte elle peut s’intéresser vivement à la connaissance sur certains sujets et être une passionnée de l’étude.

Etudier est également une discipline qui amène un rempart aux souffrances.

L’étude comme pratique existentielle est porteuse d’une attitude de compromis avec la vie.

Prix d’Excellence

Education pour toutes, telle est la devise de l’Association Genevoise de Femmes Diplômées des Universités qui promeut l’éducation des femmes ainsi que leur statut professionnel.

Fidèle à sa tradition, l’AGFDU a organisé l’édition 2016 de son Prix d’Excellence. Ce prix est attribué à un projet de thèse prometteur et cette année le Jury a choisi sa lauréate en la personne de Line Probst du Département des Sciences de la terre de la Faculté des Sciences de l’Université de Genève, pour son travail ayant pour titre « L’Architecture des Réservoirs Magmatiques », développé sous la supervision du Professeur Luca Caricchi de la Faculté des Sciences.
Nos sincères félicitations,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Réflexion-action

La singularité dans le collectif

Le processus de réflexion-action est essentiel pour agir de manière résiliente au sein d’une société.

Les actions précédées par un temps de réflexion peuvent s’ancrer dans une communauté, sans faire omission des spécificités et des minorités.

Tenir compte du collectif sans omettre la spécificité qui vit en lui, est une manière  de respecter la diversité sous toutes ses formes d’expression.

La réflexion-action est une démarche méthodologique qui permet de reconnaître les échanges entre la réflexion et l’action dans tout processus d’intervention communautaire.

La réflexion qui se nourrit de l’action devient une réflexion qui est plus proche de pouvoir assumer et dépasser des paradoxes, qui se présentent maintes fois sur le terrain.

Outil de promotion de résilience

De la même manière, une action qui est nourrie par la réflexion, sera une action qui pourra tenir compte de variables spécifiques, que seule l’action ne verrait pas, puisqu’elle se contenterait uniquement d’agir de manière réactive sur une majorité, perdant de vue ce qui est singulier et qui mérite une réflexion profonde.

Quand réflexion et action se passent simultanément et les échanges entre elles vont dans les deux sens, c’est-à-dire qu’elles sont réciproques, on peut dire alors qu’il s’agit d’un processus qui est capable de tenir compte des paradoxes qui se présentent, et dans ce sens, elles se transforment en  outil de promotion de résilience.

Dans ce sens, la démarche méthodologique de réflexion-action se transforme également en outil de promotion du « pouvoir-du-dedans » ( évoqué dans l’édito de juillet 2016) d’une société.

Le travail de terrain qui se déroule en même temps que la réflexion concerne plusieurs acteurs de la vie citoyenne.

Institutions du secteur privé, public, associatif, ONG, international, se donnent la main pour agir de manière coordonnée afin de répondre aux besoins communautaires de tout un chacun, dans l’idéal.

Identités féminines et communautaires

Ce travail de réflexion-action est un processus qui construit des « identités communautaires ». Ces identités communautaires ne sont pas étrangères aux identités individuelles qui se développent au sein d’une communauté.

Les identités féminines, multiples et variées, font également écho à ce processus. Au même titre que Simone de Beauvoir qui avait énoncé:  » On ne naît pas femme, on le devient », les identités communautaires doivent être reconnues comme faisant partie de ce processus de construction.

La démarche de réflexion-action n’échappe pas à ce processus, et plus encore, il influence positivement cette construction identitaire communautaire, nécessaire à la résilience communautaire.

Pour toute programmation, planification, mise en œuvre et évaluation de projet, la démarche de réflexion-action est essentielle.

La valeur d’une société se mesure également à sa capacité de réflexion-action.

Nos associations et membres individuelles, s’adonnent certainement avec professionnalisme à cette tâche précieuse.

Encourageons-les!

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente, CLAFG

Le « pouvoir-du-dedans »

La notion de pouvoir est un sujet qui est abordé, étudié et débattu au sein de diverses disciplines scientifiques et humanistes et plus largement dans tous les textes fondateurs.

Mot-clé autour duquel se tissent encore des injustices et des inégalités en matière de genre.

L’abus de pouvoir envers les minorités, et aussi envers les femmes, est malheureusement toujours d’actualité.

Etymologiquement le mot « pouvoir » dérive du latin « potens » qui signifie « puissant », « potentatus » désignant  le pouvoir seigneurial, la force, la puissance et le prince souverain.

Mais la question qui me vient est la suivante: le détenteur d’un pouvoir reconnaît-il l’égalité de genre?

Quelle est l’équivalent de cette notion en langage épicène?

L’empowerment : un processus d’émancipation

Les femmes puissantes sont toutes celles qui luttent depuis des décennies pour l’égalité et les droits, en passant le témoin aux générations qui leur succèdent.

Celles qui ont compris que cultiver le « pouvoir-du-dedans », comme le décrit la féministe américaine Starhawk dans son livre « Rêver l’obscur », sont celles qui comprennent également que l’abandon de la pratique du « pouvoir-sur », maillon sur lequel fonctionne la culture patriarcale, est prioritaire pour aller vers une société inclusive.

Autrement dit, pour citer le politologue québécois Francis Dupuis-Déris, l’empowerment des femmes a pour corollaire le desempowerment des hommes.

En effet, pour les féministes, « l’empowerment désigne un processus individuel et collectif qui implique à la fois une prise de conscience politique, le développement d’une force politique et, par conséquent, d’une capacité d’agir de manière autonome individuellement et collectivement pour obtenir l’égalité sociale » ( Fortin-Pellerin 2006; Bacqué et Biewener 2013 ).

Développons cette culture de notre « pouvoir-du-dedans »!

Dans ce domaine, Benoîte Groult, féministe française et romancière engagée, décédée le 20 juin 2016, nous a légué une œuvre immense en matière de lutte pour l’égalité. Cette femme extraordinaire, a su précisément cultiver ce « pouvoir-du-dedans » pour devenir un bastion d’espérance.

Les femmes que nous sommes s’inspirent des oeuvres nombreuses et multiples de celles qui nous ont précédé avec héroïsme.

Nos associations membres s’investissent dans ce processus

En ce mois de juillet, nous voudrions notamment citer le travail remarquable réalisé par l’une de nos associations membres, l’Association « découvrir » qui encourage, à travers son programme ProActe, le développement de ce « pouvoir-du-dedans » auprès de femmes migrantes qualifiées pour qu’elles puissent réussir leur intégration professionnelle en Suisse.

Nous voudrions également remercier la Fondation « Compétences Bénévoles » pour le soutien et la mise à disposition de ses ressources en matière de comptabilité pour aider le CLAFG à établir son plan comptable de 2015.

N’oublions pas non plus l’Association « l’Echappée » qui a pour but de promouvoir, de soutenir et d’accompagner des projets de femmes qui s’attachent à une analyse critique des constructions de genre et des dominations, et qui visent à l’émancipation, la solidarité et la transformation sociale.

Toute l’équipe du CLAFG et moi-même vous souhaitons un bel été et vous donnons rendez-vous au mois de septembre.

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente, CLAFG

 

Résilience au sein des associations féministes et féminines

Au sein de nos associations féministes et féminines, il existe une grande palette de sensibilités dites résilientes.

La résilience pouvant être définie comme étant la capacité de l’être humain de faire face aux obstacles de la vie, de les dépasser et de se projeter dans le futur.

Pionnières de la résilience

C’est en effet en 1982 que la psychologue américaine Emmy Werner ayant suivi à Hawaï 700 enfants grandissant dans des milieux à haut risques sociaux constata trente ans plus tard que 28% d’entre eux avait réussi à mener une vie épanouie. Elle découvrit ainsi chez ces enfants devenus adultes, des facteurs protecteurs, piliers de résilience.

Les femmes, dans leur lutte quotidienne pour la conquête de l’égalité, nous montrent au cours de l’histoire et jusqu’à nos jours, une énorme capacité de résilience pour surmonter les différents obstacles qui se présentent à elles.

Cette résilience serait à l’origine des conquêtes successives que les femmes ont obtenu sur plusieurs fronts à la fois: politique, culturel, social, éducatif, l’économique, scientifique, artistique, notant encore que  comme la résilience, l’agir des femmes est transversal, et traverse les différents axes mentionnés ci-dessus.

La politique: un exercice résilient

Dimanche dernier, nous avons voté. Les dernières Nouvelles Politiques nous avaient donné d’ailleurs un aperçu global des différentes positions de nos politiciennes. Cet exercice de mise en valeur et d’engagement citoyen est aussi l’un des piliers de résilience que le CLAFG soutient.

Nos associations féministes et féminines garantissent au sein de notre société cette vision transversale puisque leurs lignes d’action sont aussi spécifiques et variées que possible.

Toutes et chacune d’entre elles, sont des protagonistes et ont un rôle important à jouer.

Le comité du CLAFG s’engage

Notre nouveau comité, constitué par des femmes venant d’horizons très divers, affirme aussi et plus que jamais sa volonté d’aider les associations membres dans leurs combats légitimes et souvent difficiles, en les informant, en favorisant des liens nouveaux et en consolidant les anciens.

Pleines de ressources, d’énergie et d’idées, les femmes seront néanmoins plus fortes en réseaux pour changer leur vie et l’améliorer.

Les synergies réussies entre les associations féministes et féminines nous montrent à quel point les facteurs de résilience doivent être encouragés. Ces facteurs protecteurs sont nécessaires au sein de la société pour promouvoir l’inclusion et l’égalité.

Synergies résilientes

De même que l’Université de Genève joue un rôle essentiel et indispensable en matière de réflexion-action sur le genre et l’égalité, les associations féministes et féminines portent le même flambeau en mobilisant leurs ressources,  sans oublier de dénoncer les trop nombreuses inégalités qui existent encore en matière d’égalité des genres.

Pendant le mois de mai, des synergies positives ont permis de réunir des associations genevoises, mais aussi d’organiser des rencontres avec les associations internationales.

A ce titre voici quelques évènements marquants porteurs de facteurs protecteurs de résilience:

Soirées littéraires: L’Association Genevoise de Femmes Diplômées des Universités ( AGFDU ) a accueilli le 26 mai 2016, les présidente Verdiana Grossi et vice-présidente Pascale Bornet du Lycéum Club International de Genève pour présenter au public le » Mémorandum de l’Union mondiale de la femme pour la concorde internationale », partiellement rédigé par des membres du Lyceum Club international à Genève entre 1915 et 1920. Ce texte, consacré à la construction de la Paix, a été réactualisé par les membres du Lycéum Club International de Genève et de Suisse en janvier 2016.

Conférence de Madame Ratna Kapur, professeure à la Jindal Global Law School (Delhi),sur la thématique du « Genre et Droits humains, Succès, échec ou nouvel impérialisme » le 12  mai 2016 à l’Université de Genève, à laquelle nous avons assisté. Cette professeure reconnue a mis en évidence le paradoxe qui existe, selon elle, entre la promotion des droits humains des femmes et leur réelle émancipation. Un sujet qui mérite une profonde réflexion.

Cercle Féminin des Nations Unies: Le CLAFG a assisté le 10 mai 2016 au déjeuner annuel organisé par le CFNU, qui avait l’honneur de recevoir et d’entendre  Madame Fabiola Giannotti, nouvelle directrice générale du CERN, physicienne mondialement reconnue et musicienne accomplie. Elle prononça un discours sur son engagement et ses passions pour la science et la musique.

Concernant nos projets, les manifestations de l’automne après la pause estivale qui s’approche à grands pas, sont en cours de préparation. Nous vous les communiquerons ultérieurement.

En attendant de vous rencontrer nombreuses, je vous souhaite , chères membres et chères amies, un été aussi ensoleillé que reposant.

Stéphanie Metzger del Campo

Le CLAFG s’ouvre au changement

 

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Stéphanie Metzger del Campo, Présidente du CLAFG

Être élue nouvelle présidente du Clafg est un honneur et une grande marque de confiance  dont je vous remercie.

Mon parcours

Mes réflexions sur le féminisme sont bien sûr liées à mon parcours personnel et professionnel.

Suissesse de l’étranger, je suis née à Genève et j’ai grandi à Buenos aires (Argentine) où j’ai étudié la médecine avant de me réinstaller à Genève.

J’ai donc été amenée très jeune, à faire des ponts interculturels et à réfléchir sur ce qui nous définit.

En tant que femme, je suis appelée à célébrer mon être féminin en allant à la source qui nous habite pour y déployer notre potentiel humain dans ce qu’il a d’unique.

C’est ainsi que je me suis passionnée pour l’art ,la danse  et les langues anciennes.

En 2010 j’ai créé l’Association Nutrivida, pour promouvoir l’étude de la transversalité entre les dimensions de l’art, de la culture et de la santé.

La transdisciplinarité comme paradigme

Pourquoi est-ce important de travailler à partir du paradigme de la transdisciplinarité?

Etymologiquement, « trans » en latin, signifie « au-delà ».

Assumer la discipline et aller au delà, pour y accueillir ce qui est toujours neuf et ce qui est en constante mutation.

Ceci me paraît très important, car être à l’écoute de cette dynamique au cœur des associations féminines est un enjeu important pour être ajustées à notre temps.

Cette approche de dépassement nous permet d’inclure les différentes sensibilités, de manière à conjuguer subjectivité et singularité, avec universalité.

En tant que femmes, nous sommes appelées à prendre soin de cet espace d’inclusion et de dépassement.

En lui, nous avons l’opportunité de nous sentir reliées à un langage universel, tout en respectant les nuances individuelles.

Ce défi est inscrit dans chacune de nos associations.

Les défis de l’avenir

Nous continuerons à développer les différentes activités qui ont été si soigneusement mise en place par ma prédécesseure  Nathalie Schneuwly et son efficace et dévoué comité. Nos activités seront multiples et ouvertes sur la cité et sa grande richesse interculturelle, incluant les domaines sociaux, culturels et relationnels, sans oublier nos résumés des prises de position politiques lors des élections cantonales et fédérales. Nous continuerons à écouter, soutenir, rassembler et accompagner les femmes dans leur quête d’égalité pour une société inclusive et respectueuse des droits humains. Nous continuerons aussi à encourager et à défendre le vote des femmes.

L’empreinte féminine et féministe dans notre société est une lueur d’espoir à laquelle nous sommes toutes invitées.

Tel est notre défi!

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente du CLAFG

Présidente de l’AGFDU  

Mars, un mois bien rempli pour les « Vénusiennes »

Journée de la femme

Cette année le CLAFG n’a pas « particulièrement » fêté le 8 mars, mais nous n’avons pas manqué de relayer l’information et d’être en pensées avec les femmes. L’idéal serait que cette journée n’existe plus, que tous les jours de l’année soient celui de la femme et de l’homme, qu’il n’y ait plus besoin de marquer cette différence entre les genres. Nous devrions être égales et égaux, comme le prévoit la constitution fédérale depuis 35 ans.

LEg : 20 ans déjà ! 

Le Bureau de l’égalité a lancé sa campagne « Je suis une LEgENDE et je m’engage pour l’égalité » afin de marquer les 20 ans de l’entrée en vigueur de la Loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes, plus connue sous l’acronyme LEg. 2016 sera une année ponctuée d’actions pour sensibiliser à cette loi.

Le CLAFG constate tous les jours que des inégalités persistent. Il faut continuer à dénoncer, à tout faire pour améliorer la situation. N’hésitez pas à nous faire part de vos projets, à nous y associer. Notre association est là pour faire le relais entre les associations.

De la parole aux actes

Le 15 mars, nous avons eu le plaisir de recevoir 2 conseillères en orientation de Femme et Emploi de l’Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue. Elles nous ont expliqué les difficultés que rencontrent les femmes lorsqu’elles doivent se réorienter et le travail qu’elles effectuent avec elles. En 2015, environ 184 femmes ont bénéficié de leur appui. Notre salle de conférence était remplie de femmes venues écouter les conseils de ces femmes de terrain qui donnent de l’espoir et apportent du concret.

L’argent: un outil indispensable

Ce mois encore le CLAFG a tenu sa troisième permanence sur la recherche de fonds. Plusieurs associations sont venues consulter Aurore Bui de Softweb. Sans argent, nous ne faisons rien, ceci est encore plus vrai pour les associations de bénévoles. Il est donc primordial de savoir monter un projet et de savoir  le « vendre ».

Au revoir 

Après 2 ans de travail sans relâche, je vais quitter la présidence lors de la prochaine Assemblée Générale. Je pars avec le sens du devoir accompli, le CLAFG est sur de bons rails. Pour mon dernier édito, je tiens à remercier toutes les femmes avec qui j’ai vécu des moments forts pendant ma présidence et je souhaite à votre nouvelle présidente de pouvoir développer de nouveaux liens avec des associations qui ne sont pas encore dans notre réseau, notamment en relation avec le monde artistique, sportif et international.

 

Nathalie Schneuwly, Présidente 

Les femmes de grandes Cheffes !

Une femme à la Vice-Présidence du Grand Conseil

Pour commencer, nous nous félicitons de l’élection de Christina Meissner à la 1ère vice-présidence du Grand Conseil et de la solidarité féminine, sans laquelle elle n’aurait pu être élue. Il est à relever que pendant une année, elle a effectué un excellent travail comme 2ème vice-présidente. Salika Wenger, avec sa verve habituelle, l’a présentée, permettant ainsi son élection, alors que son groupe UDC lui avait préféré un homme. Un président et une vice-présidente : la parité.

Votations: un menu indigeste!

Les votations, avec leur lot d’objets sans fin sont passées. Espérons que les prochaines fois, nous n’ayons pas à nous prononcer sur autant de sujets divers (4 fédéraux + 8 cantonaux + la rénovation du MAH en ville de Genève qui a fait couler beaucoup d’encre pour rien, puisque tout est à refaire).  Même si les pays voisins envient notre démocratie directe, il faut reconnaître que le menu était indigeste.

Le CLAFG vous a permis par ses avis courts récoltés auprès des politiciennes de vous faire une idée rapidement. Elles ont bien relayé sur les réseaux sociaux, les échos sont positifs, la recette a bien pris.

Des femmes pour la parité en politique

Nous en profitons pour rappeler que le CLAFG est apolitique, mais qu’il est important que les femmes votent et soient élues pour que la moitié de la population soit représentée. Les jeunes filles doivent pouvoir s’identifier à des personnalités pour trouver une motivation. Genève a eu 6 Conseillères d’Etat et la Suisse 7 Conseillères fédérales, dont 2 en activité (Doris Leuthard et Simonetta Sommaruga). Elles furent 5 présidentes à une ou plusieurs reprises. Hillary Clinton sera-t-elle «notre» Ruth Dreifuss ? Il serait temps.

Femmes: des modèles toutes disciplines confondues!

Au-delà de la politique des Margaret Thatcher et d’Angela Merkel, les jeunes filles ne manquent pas de modèles. Il y a évidemment les grandes athlètes comme Steffi Graf, Martina Hingis ou Maria Walliser et Lara Gut. Les femmes progressent partout. Indra Nooyi, nommée Directrice générale et Présidente du groupe PepsiCo, le 14 août 2006 est l’artisane de la remontée de cette multinationale. En mai 2015, Ruth Porat, nouvelle directrice financière de Google a reçu 70 millions de dollars à l’embauche.
Christine Lagarde dirige le Fond Monétaire International, Fabiola Gianotti est la première directrice générale du CERN, des institutions mondialement reconnues. Et si l’ONU nommait une femme pour remplacer le Secrétaire Général Ban Ki-moon ?

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Nathalie Schneuwly

Présidente

Les bonnes nouvelles et les résolutions!

Un bon début!

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L’année 2016 commence bien pour le CLAFG.

Notre association a reçu un arrêté du Conseil d’Etat qui reconduit notre subvention pour les 4 prochaines années. Alors que nous aurions souhaité qu’elle soit légèrement augmentée pour nous permettre de développer notre secrétariat, elle a été réduite de 5%, restriction budgétaire oblige. Nous sommes évidemment un peu déçues, mais reconnaissantes que notre action soit soutenue par le Conseil d’Etat.

Le CLAFG aide ses membres

Notre comité devra agir pour consolider le réseau, voir l’élargir. Nous devrons être plus créatives et solidaires entre nous. Beaucoup d’associations nous font part de leurs difficultés financières en ce début d’année. Notre Centre avec ses locaux rénovés est une bouée de sauvetage pour certaines. Nous leur permettons ainsi d’occuper des bureaux à la demi-journée à des tarifs raisonnables et d’organiser des assemblées et comités. Nous souhaitons vraiment pouvoir être utiles au plus grand nombre, rester flexibles pour pouvoir vous dépanner à tout moment et garder des tarifs attractifs pour vous soulager. Toutefois pour nous, ce sont également des rentrées financières bienvenues. C’est un échange GAGNANT-GAGNANT.

Bienvenue aux nouveaux membres du CLAFG

En ce début d’année, nous pouvons vous annoncer que nous avons de nouvelles associations. Une membre de soutien, le CAPAS (collectif d’associations pour l’action sociale qui regroupe 34 associations, dont plusieurs sont membres de notre association) et une  association-membre les Cadrilles. Sa mission est d’offrir un large réseau à des femmes professionnelles regroupées au sein de petits groupes appelés Cadrilles, et de favoriser leur progression personnelle et professionnelle grâce à des échanges d’expertise, de conseils et d’expériences. Nous avons également de nouvelles membres individuelles. Notre réseau s’élargit, ce sont de bonnes nouvelles. BIENVENUES chez nous !

2016: de nouvelles impulsions

Depuis 18 mois que j’ai repris la présidence, le CLAFG a évolué, pris un nouveau départ. Ce travail était voulu par les membres et est reconnu, vu les sollicitations actuelles. Comme annoncé, je ne souhaite pas m’éterniser, car il me semble important, dans un monde qui évolue tellement vite, de pouvoir donner de nouvelles impulsions. Notre association représente différents groupes d’intérêt féminin. Après une politicienne, une présidente issue du monde associatif économique, culturel, social ou international serait bienvenue.

Nathalie Schneuwly

Présidente