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Soirée de commémoration des 80 ans du CLAFG

Le CLAFG a célébré ses 80 ans le 5 octobre 2017 dans le cadre de la Société de Lecture.

Tout le comité du CLAFG a été ravi d’accueillir Madame la Conseillère d’Etat Anne Emery -Torracinta, Madame la Vice-présidente du Conseil administratif de la Ville de Genève, Sandrine Salerno, Mesdames et Messieurs les députées, Mesdames et Messieurs les représentants des autorités des communes genevoises, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux, Madame la directrice du Bureau de la promotion de l’égalité entre femmes et hommes et de prévention des violences domestiques, Colette Fry, Madame la représentante de l’Alliance F, Hedi Luck Fasciati et Mesdames les représentantes des associations.

La célébration a été ponctuée par cinq moments distincts pendant lesquels, Monica Chirita, musicienne, a joué du violon pour introduire la lecture de poèmes en différentes langues ainsi que les témoignages de différentes anciennes présidentes du CLAFG.

Le CLAFG tient à remercier les lectrices, Larissa Bambara, Mi Sao, Thérèse Dupont et Monica Chirita, pour leurs belles interprétations poétiques, ainsi que les anciennes présidentes du CLAFG présentes lors de cette soirée, Nathalie Schneuwly, Helena Zanelli et Arielle Wagenknecht qui nous ont ravies avec leurs témoignages.

Cette soirée fut l’occasion de mettre en avant l’engagement du CLAFG dans la cité pour la cause des femmes.

80 ans au service des femmes.

80 ans pendant lesquels différentes femmes se sont succédées et ont passé le témoin afin de contribuer à la longue vie du CLAFG.

80 ans d’espoir et d’engagement.

80 ans qui ont permis de consolider la structure et le soutien aux projets de lois qui ont vu le jour en faveur des femmes.

80 ans qui ont permis au CLAFG de sensibiliser la cité aux droits des femmes.

Tout passage dans les cycles de la vie, mérite d’être célébré.

Être célébré pour honorer la reconnaissance de ce qui a été parcouru.

Être célébré pour s’engager dans le nouvel élan qui s’ouvre devant nous.

Tout le long de ces 80 ans parcourus, le CLAFG a fait preuve de résilience.

Des femmes, comme vous et moi qui se sont engagées pour promouvoir et défendre les droits des femmes et les buts du CLAFG, en cultivant les piliers de la solidarité, des valeurs, de l’affirmation et de l’estime de soi, de la pensée critique, entre autres.

Tout processus est jalonné d’étapes.

Un nouveau départ pour consolider ce qui existe déjà, un nouveau départ comme opportunité de cultiver une ouverture vers ce qui est neuf.

Travaillons encore et encore, ensemble, en nous inspirant mutuellement pour construire un féminisme ancré dans l’humanisme, et dépasser ainsi le stade des pensées binaires et dichotomiques.

Il est indispensable qu’une structure comme le CLAFG continue à exister pour fédérer les différentes associations féministes et féminines, de manière apolitique et engagée, en prônant la diversité.

Le CLAFG fait partie d’une structure organisée qui est composée de seize centres de liaison présents dans toute la Suisse. Ceux-ci sont fédérés par l’Alliance F, leur maison mère et l’une des plus grandes organisations faîtières féminines suisses.

Je tiens à remercier chaleureusement toutes les membres du comité, ainsi que notre assistante administrative Capucine Radice, pour leur soutien et engagement précieux pour l’organisation de cette soirée de commémoration.

Sans oublier bien sûr, la touche de dégustation délicieuse qui nous a été proposée par les associations AMALA et CEFAM.

Un grand merci à vous toutes et tous pour votre enthousiasme lors de notre soirée commémorative,

Avec mes meilleures pensées,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

La rentrée

Rentrer dans un cercle après avoir fait une pause…

Rentrer dans le cycle après s’être adonné-e à d’autres rythmes…

Rentrer dans le mouvement après avoir cultivé la quiétude…

Les pauses sont là pour nous rappeler que nous sommes fait-e-s de textures et matières diverses, nécessitant l’alternance des rythmes et des temps.

Comme les saisons…

Pause et recul qui permettent de nouvelles perspectives, offrant à nouveau des élans créateurs.

Chacune et chacun sa recette, chacune et chacun sa formule.

Au nom du CLAFG, j’espère que cette pause vous a été douce et reposante, marquant un nouveau départ, renouvelant des engagements.

Comme vous le savez sûrement, nous travaillons activement à l’organisation de la Soirée de commémoration des 80 ans du CLAFG, événement qui retracera l’histoire de l’association et qui aura lieu le jeudi 5 octobre à la Société de Lecture.

Témoignages, musique et poésie seront au rendez-vous !

Nous vous souhaitons à toutes et tous une bonne reprise de vos activités,

Avec mes meilleures salutations,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Donner l’opportunité

 

Donner l’opportunité

Le CLAFG existe pour donner l’opportunité aux femmes de s’inscrire selon leurs valeurs, dans le déploiement de leurs ressources et potentiels.

Donner l’opportunité, c’est créer une ouverture, une ouverture qui se dirige soit dans la consolidation des acquis, soit dans la découverte de nouvelles expériences.

 

Se réinventer

Marier le « neuf » aux « acquis » permet de se repositionner et de se réinventer à chaque fois selon ses valeurs.

Le mouvement est indispensable dans cette quête de retrouvailles avec le « soi » dans la cité.

Le « soi » qui s’intègre dans la cité et qui répond aux aspirations personnelles et communautaires.

L’ouverture dépend en grande mesure d’un regard qui se pose vers la déconstruction de stéréotypes.

 

Reconstruire

Déconstruire pour reconstruire selon ce qui jaillit de « neuf ».

Un « neuf » qui s’actualise au fur et à mesure que les paradigmes évoluent.

L’opportunité se tisse dans cette confiance d’oser le « neuf ».

 

…et profiter !

Que cette pause estivale amène à chacune de nous, ce « neuf » dont a besoin la gent féminine pour déployer ses ressources dans le respect de l’intégrité.

L’inspiration et le repos comme alliées de l’ouverture créant de nouvelles opportunités.

Nous vous souhaitons une douce pause estivale et nous nous réjouissons de vous rencontrer à la rentrée pour la suite de nos activités,

 

Bien à vous,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente

Dynamique de Groupe

Dynamique de groupe

 

Se réunir, se rassembler comporte toujours une composante de sororité.

La mise en commun des ressources, pour puiser en elles et partir grandies grâce à l’expérience du groupe.

Chaque groupe est unique et chaque expérience vécue dans le groupe l’est aussi.

La composante de l’universel se rallie à la singularité, dans un groupe où la parole trouve son expression.

Même le silence, peut trouver son expression, selon quelle qualité de silence s’agit-il.

 

Ontologie de groupe

Le partage de visions nourri également la dimension ontologique du groupe.

D’où nous venons et vers où nous nous dirigeons est aussi inscrit dans le groupe, même si celui-ci est une représentation partielle dans la dimension du temps.

Se réunir pour ensuite se détacher du groupe, pour se réunir à nouveau et se détacher encore, comme le va et vient d’une marée douce, le groupe a sa raison d’être inscrite dans les cycles universels.

L’empathie, l’identification mais aussi le désaccord sont différentes instances que tout groupe visite une fois ou l’autre.

L’échange est cette richesse de la tradition orale que tout groupe célèbre en son sein.

Une place pour toutes et tous, une parole émise, un souffle nouveau qui resurgit de cet échange entre les participant-e-s.

Ce qui émerge s’inscrit dans le nouveau paradigme en revisitant les présupposés anthropologiques pour les réactualiser.

 

Sens

Nulle vacuité de sens.

Le groupe redimensionne le sens à chaque fois.

Le sens doit convenir à chaque partie prenante du groupe, autrement le groupe ne bénéficie pas de cette émergence singulière et universelle.

La signature de chacune et de chacun doivent contribuer à la signature universelle.

Aucune hégémonie tendancieuse devrait prendre le dessus.

Une symphonie florale où chaque couleur s’exprime, où chaque individualité trouve sa note, sa couleur et où chaque note et chaque couleur est prise en considération.

 

Choeur des femmes

Ce n’est qu’à partir de cette singularité reconnue que l’universel s’exprime dans tout son potentiel.

Et c’est à ce moment-là que l’universel prend place dans la singularité de chacune et de chacun.

Un va et vient constant, comme cette marée douce qui chantonne les airs du chœur des associations des femmes !

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Centres de référence

Centres de référence

Nous émettons toutes et tous nos positionnements à partir de nos centres de référence.

Ces centres de références se nourrissent de nos présupposés anthropologiques.

Extrapoler ces propres présupposés anthropologiques à autrui, c’est ne pas tenir compte de sa spécificité.

Chacune et chacun est porteuse / porteur d’un paradigme qui lui est propre, constitué de ces propres cadres de référence.

 

Le langage de l’autre

Pour m’approcher d’autrui et comprendre à partir de quels présupposés anthropologiques il / elle énonce ses « vérités », je suis sensé-e apprendre son « langage ».

S’approcher du centre de référence d’autrui, apprendre son langage pour tendre des ponts d’entendement, est un acte d’humilité.

Il n’y a pas d’entendement possible, tant que l’extrapolation de paradigmes est d’actualité.

Ceci est un enjeu essentiel pour retrouver la légitimité de la parole de chacune et de chacun.

S’approcher des centres de référence des autres ne signifie pas abandonner ses propres centres de référence, mais les relativiser, les enrichir.

 

Savoirs situés

La « Standpoint theory » nous montre à quel point nos « vérités » s’énoncent à partir de nos points de vue et perspectives, qui sont différents les uns des autres.

Le respect de la spécificité passe par la connaissance du langage de celle-ci.

Il ne devrait pas y avoir des visions hégémoniques, bien au contraire !

Les visions « arrêt sur images », qui n’évoluent pas et qui se rigidifient sont antinomiques de tout paradigme qui se veut en constante évolution et en constant dépassement.

 

Sororité et diversité

Le dépassement des stigmates introduits par le système patriarcal ne peut être possible qu’en gardant une souplesse du regard, comme signe de reconnaissance mutuelle et réciproque, pour ainsi valider et respecter les spécificités, qui elles, font toute la différence.

Reconnaître que l’autre a son langage et que ce langage peut être différent du nôtre, est aussi une marque de SORORITE.

La sororité ne devrait pas mettre à plat les différences, mais bien au contraire, se nourrir d’elles, pour s’en inspirer et aller donc vers les objectifs communs qui nous relient et qui seront d’autant plus forts et respectueux de la diversité.

C’est ce à quoi nous sommes toutes et tous appelé-e-s!

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Sororité

CLAFG: Lieu d’échanges de savoir-faire

Quand le « savoir-faire » s’inspire du « savoir-être » alors nous sommes dans une échange donnant-donnant ou autrement dit « gagnant-e—gagnant- e».

L’inspiration mutuelle née du regard que l’on porte sur l’autre.

Avec quelles « lunettes » nous décidons de voir « l’autre » qui est différent-e de nous?

Est-ce que nous choisissons de voir les facteurs protecteurs chez l’autre ou ses facteurs de vulnérabilité?

La construction de sororité au sein de notre communauté a beaucoup à avoir avec le type de regard que l’on porte sur l’autre.

Le regard peut-être inclusif ou par contre, nourrir des aspects d’exclusion.

Regards

Porter les « lunettes » à partir de la perspective féministe n’est pas suffisant pour se construire en sororité. Un travail subtil, de dévouement, de réflexion approfondie et d’empathie est nécessaire pour tisser des liens individuels et communautaires solides.

Il est nécessaire de comprendre les différences entre nous, d’accepter nos subtilités, afin d’aller vers ce qui nous réunit.

Valoriser ce qui nous réunit, tout en gardant et respectant notre spécificité est également un exercice de citoyenneté.

Les échanges se doivent être une pratique dans laquelle se rassemblent nos actions inspirées de nos spécificités, pour répondre à un bien commun.

Reconnaître nos spécificités, les accepter pour ensuite les dépasser afin de nous retrouver dans des visions communes.

Les défis du paradoxe

Voilà tout un défi qui n’est pas étranger aux paradoxes! Et cela nécessite un entrainement permettant d’inclure le

paradoxe dans nos réflexions pour le dépasser ensuite et  ainsi s’inspirer des voies nouvelles qu’il propose.

Promouvoir des échanges qui aillent dans les « deux sens », pour que chaque partie sorte grandie par l’expérience, d’un côté par ce qu’elle a reçu, et d’un autre côté par ce qu’elle a donné.

Le grand défi est celui de construire une sororité sans qu’un groupe hégémonique prenne la place la plus importante.

Celles qui ont de la « peine » à exprimer leurs voix, doivent être inspirées par d’autres pour que leurs « voix » retrouvent le ton ferme, assuré, de confiance et de leadership.

Nous sommes au CLAFG car nous croyons à cette symphonie commune du choeur des femmes.

Quand « savoir-être » inspire le « savoir-faire », alors nous sommes tous / toutes gagnant-e- s!

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

8 mars: Journée Internationale des droits des femmes

Dignité des femmes

Défendre la dignité des femmes passe en premier lieu par le respect de leurs droits humains.

Des droits humains de femmes sont constamment bafoués aux 4 coins de la planète.

Pyramide de Maslow

Selon la pyramide de Maslow ( classification hiérarchique des besoins humains ), le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait.

Des milliers de femmes de différents pays vivent encore sous le seuil de la pauvreté et n’accèdent pas à un niveau de vie suffisant pour satisfaire leurs besoins physiologiques, de sécurité, d’amour et appartenance, d’estime de soi et d’accomplissement.

La pyramide de Maslow est bien étroite pour des millions de femmes.

En n’accédant pas aux différents niveaux que propose la pyramide de Maslow, elles n’accèdent pas à un vie digne.

Agir et travailler dans la promotion des droits des femmes implique également tenir compte de cette pyramide afin d’y travailler les différents piliers qui y sont représentés.

Protagonistes de la transformation

La famine, l’illettrisme, le manque d’accès à l’éducation, les violations sont autant de fléaux qui contraignent la vie des femmes.

L’éducation des femmes est un pilier essentiel pour qu’elles deviennent protagonistes de leur propre histoire et autonomes dans leurs choix de vie.

Les protagonistes de la transformation des paradigmes sociaux sont les femmes.

Ce sont elles, qui à partir de leurs divers champs d’action et d’intérêts agissent constamment afin de mettre en lumière les droits des femmes et de veiller à ce qu’ils soient respectés.

Prise de conscience

Le 8 mars est là pour manifester une prise de conscience collective et individuelle au sein de la société, sur la priorité des agendas féministes et féminins: égalité de genre, droits humains, respect, diversité et inclusion.

La liste est longue et vaste. Les différents domaines que nous touchons en tant que femmes travaillant pour l’égalité des genres, nous renvoient à l’importance et responsabilité de travailler de manière transversale et transdisciplinaire.

Un dépassement de paradigmes est nécessaire pour dépasser les binarités qui sont avant tout ancrées dans les pensées, afin de co-construire ensemble une sororité égalitaire, respectueuse des droits humains des femmes autant que celle des hommes, des communautés LGBTQI, les enfants, et les vieillards, et dans laquelle la solidarité sera une réalité.

Plaine d’Egalité est une démarche allant dans ce sens!

Pour un 8 mars inclusif, transdisciplinaire et solidaire,

Avec nos meilleures pensées féministes,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Evénements 2017

Le CLAFG fêtera ses 80 ans cette année

Une soirée de commémoration sera organisée en octobre 2017 afin de célébrer cet anniversaire.

Des femmes pionnières sont à l’origine de l’histoire du CLAFG et grâces à elles, cette association a vu le jour.

Différentes présidentes ont succédé depuis et avec elles, diverses réussites et succès ont été accomplis dans les sphères sociale et politique de notre Cité.

Cette commémoration sera un évènement marquant dans l’agenda du CLAFG de cette année.

 

Soirée littéraire

Par ailleurs et toujours pour rendre grâce à l’esprit féministe et féminin de nos femmes citoyennes, une conférence sur Alice Rivaz sera donnée par Valérie Cossy, qui est aujourd’hui professeure associée en études genre à la Faculté de Lettres de l’Université de Lausanne et auteure de « Alice Rivaz, devenir romancière ».

Alice Rivaz a été une figure marquante de la littérature romande et la première femme à recevoir le prix Ramuz pour l’ensemble de son oeuvre.

Cette conférence aura lieu le jeudi 9 février à 18.30 h dans les locaux du CLAFG.

 

Soirées de réseautage

Les soirées de réseautage entre les associations féministes et féminines membres du CLAFG  auront lieu également cette année, en juin et en novembre.

Celle qui a eu lieu en novembre 2016 a été un franc succès et nous a inspirée pour organiser les suivantes de cette année.

 

Des tables rondes

Une table ronde sur la thématique de la « Confiance en soi » sera tenue lors de la soirée de réseautage qui aura lieu en juin de cette année.
Des coachs, membres actives du CLAFG, préparent avec beaucoup d’enthousiasme cette table ronde afin de mettre à disposition du réseau féministe et féminin des outils et des pistes de réflexion et d’empowerement au féminin.
Une autre table ronde regroupant des femmes cadres du monde de l’entreprise et des femmes du monde politique se prépare doucement afin de promouvoir les échanges autour du pouvoir au féminin.

 

… Et la « Plaine d’Egalité »

Sans oublier bien sûr, la première séance pour l’organisation de la « Plaine d’Egalité » qui se déroulera le lundi 20 février à Uni Mail ( Salle MR160 ) et que nous sommes ravies de co-construire avec vous.
Si vous avez des idées ou êtes porteuses d’initiatives n’hésitez pas à nous les partager.
En vous souhaitant bon vent pour 2017,

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Tous nos voeux!

L’année 2017 nous reçoit avec un livre ouvert de 365 pages blanches.

Ecrivons sur ces pages blanches à plusieurs, de façon à ce que chacune ait sa trace dans cette quête féminine et féministe.

Utilisons ces pages blanches pour approfondir nos acquis.

Que les histoires de nous associations fleurissent et que nos engagements s’inspirent mutuellement.

Que les incertitudes se transforment progressivement en certitudes et que d’autres questionnements voient le jour, afin de questionner nos présupposés.

Que la persévérance arrose nos actions et que le courage soit notre compagnon fidèle.

Que la solidarité soit présente dans le plus petit geste.

Que l’étude nous accompagne et qu’elle nous inspire dans la découverte.

Que l’insignifiant retrouve sa valeur et que ce qui est signifiant garde son humilité.

Que la joie célèbre notre condition féminine et que la grâce nous accueille dans notre Etre.

Pour toutes ces belles raisons, je vous souhaite une excellente année 2017 !

Nous nous réjouissons de cheminer ensemble sur cette voie avec vous!

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Période des bilans

La fin de l’année approche et avec elle, la période des bilans.

Qui dit « bilan » dit « mettre sur la balance » afin de mesurer les différents défis auxquels nous avons fait face pendant l’année qui s’écoule.

Comment mesurons-nous les défis?

Par leur degré de difficulté? Par leur degré de pertinence vis-à-vis du moment où ils se présentent? Par le degré d’apprentissage qu’ils nous font bénéficier?

Quoi qu’il en soit, il existe des multiples façons de mesurer nos défis. A chacune et chacun la sienne.

En tout cas, les défis se manifestent toujours dans un contexte, qu’il est important de considérer, à mon avis, lors d’un bilan.

Vue d’ensemble

Pour faire honneur à notre ami Einstein, la relativité est, à mon sens, un bon recours pour rendre fluide l’apprentissage qui nous est révélé par un défi en particulier.

Relativiser nous permet aussi de dépasser des réponses binaires à des questionnements qui se veulent largement complexes, en faisant appel aux présupposés d’Edgar Morin.

Ceci revêt d’une importance inouïe , puisque nos associations féminines et féministes sont bien de fois confrontées à des défis complexes, pour lesquels, les réponses binaires et dichotomiques seraient réductionnistes et peu inspirantes.

De quoi développer donc des stratégies inclusives qui s’inspirent du dépassement de la dichotomie par la pensée complexe, comme l’entend Edgar Morin.

Soirée cocktail de réseautage

Le 28 novembre le CLAFG a invité toutes ses membres, individuelles et associatives, à se rencontrer autour d’un cocktail de réseautage.

La soirée fut un franc succès.

Des femmes de divers horizons se sont rencontrées, faisant appel à la synergie et à la complémentarité.

Nous sommes en recherche et cette quête s’inscrit dans chacune des activités que présentent les membres associatives et individuelles.

En nous associant nous pouvons dépasser plus facilement les « contrées dichotomiques », dans la recherche d’égalité afin de soutenir la cause féministe et féminine.

Je vous souhaite dans cette période de bilan, un esprit bienveillant et accueillant de « ce qui est toujours neuf » à l’intérieur de vous en faisant appel à tous les facteurs protecteurs de résilience, à savoir: l’estime de soi, la solidarité, la créativité, les valeurs, la pensée critique, l’humour, entre autres.

L’équipe du CLAFG et moi-même vous souhaitons d’ excellentes fêtes de fin d’année ainsi qu’une année 2017 radieuse, prospère et riche en synergies communes.

Avec mes meilleurs vœux,

Stéphanie Metzger del Campo,

Présidente CLAFG