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Donner l’opportunité

 

Donner l’opportunité

Le CLAFG existe pour donner l’opportunité aux femmes de s’inscrire selon leurs valeurs, dans le déploiement de leurs ressources et potentiels.

Donner l’opportunité, c’est créer une ouverture, une ouverture qui se dirige soit dans la consolidation des acquis, soit dans la découverte de nouvelles expériences.

 

Se réinventer

Marier le « neuf » aux « acquis » permet de se repositionner et de se réinventer à chaque fois selon ses valeurs.

Le mouvement est indispensable dans cette quête de retrouvailles avec le « soi » dans la cité.

Le « soi » qui s’intègre dans la cité et qui répond aux aspirations personnelles et communautaires.

L’ouverture dépend en grande mesure d’un regard qui se pose vers la déconstruction de stéréotypes.

 

Reconstruire

Déconstruire pour reconstruire selon ce qui jaillit de « neuf ».

Un « neuf » qui s’actualise au fur et à mesure que les paradigmes évoluent.

L’opportunité se tisse dans cette confiance d’oser le « neuf ».

 

…et profiter !

Que cette pause estivale amène à chacune de nous, ce « neuf » dont a besoin la gent féminine pour déployer ses ressources dans le respect de l’intégrité.

L’inspiration et le repos comme alliées de l’ouverture créant de nouvelles opportunités.

Nous vous souhaitons une douce pause estivale et nous nous réjouissons de vous rencontrer à la rentrée pour la suite de nos activités,

 

Bien à vous,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente

Centres de référence

Centres de référence

Nous émettons toutes et tous nos positionnements à partir de nos centres de référence.

Ces centres de références se nourrissent de nos présupposés anthropologiques.

Extrapoler ces propres présupposés anthropologiques à autrui, c’est ne pas tenir compte de sa spécificité.

Chacune et chacun est porteuse / porteur d’un paradigme qui lui est propre, constitué de ces propres cadres de référence.

 

Le langage de l’autre

Pour m’approcher d’autrui et comprendre à partir de quels présupposés anthropologiques il / elle énonce ses « vérités », je suis sensé-e apprendre son « langage ».

S’approcher du centre de référence d’autrui, apprendre son langage pour tendre des ponts d’entendement, est un acte d’humilité.

Il n’y a pas d’entendement possible, tant que l’extrapolation de paradigmes est d’actualité.

Ceci est un enjeu essentiel pour retrouver la légitimité de la parole de chacune et de chacun.

S’approcher des centres de référence des autres ne signifie pas abandonner ses propres centres de référence, mais les relativiser, les enrichir.

 

Savoirs situés

La « Standpoint theory » nous montre à quel point nos « vérités » s’énoncent à partir de nos points de vue et perspectives, qui sont différents les uns des autres.

Le respect de la spécificité passe par la connaissance du langage de celle-ci.

Il ne devrait pas y avoir des visions hégémoniques, bien au contraire !

Les visions « arrêt sur images », qui n’évoluent pas et qui se rigidifient sont antinomiques de tout paradigme qui se veut en constante évolution et en constant dépassement.

 

Sororité et diversité

Le dépassement des stigmates introduits par le système patriarcal ne peut être possible qu’en gardant une souplesse du regard, comme signe de reconnaissance mutuelle et réciproque, pour ainsi valider et respecter les spécificités, qui elles, font toute la différence.

Reconnaître que l’autre a son langage et que ce langage peut être différent du nôtre, est aussi une marque de SORORITE.

La sororité ne devrait pas mettre à plat les différences, mais bien au contraire, se nourrir d’elles, pour s’en inspirer et aller donc vers les objectifs communs qui nous relient et qui seront d’autant plus forts et respectueux de la diversité.

C’est ce à quoi nous sommes toutes et tous appelé-e-s!

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Sororité

CLAFG: Lieu d’échanges de savoir-faire

Quand le « savoir-faire » s’inspire du « savoir-être » alors nous sommes dans une échange donnant-donnant ou autrement dit « gagnant-e—gagnant- e».

L’inspiration mutuelle née du regard que l’on porte sur l’autre.

Avec quelles « lunettes » nous décidons de voir « l’autre » qui est différent-e de nous?

Est-ce que nous choisissons de voir les facteurs protecteurs chez l’autre ou ses facteurs de vulnérabilité?

La construction de sororité au sein de notre communauté a beaucoup à avoir avec le type de regard que l’on porte sur l’autre.

Le regard peut-être inclusif ou par contre, nourrir des aspects d’exclusion.

Regards

Porter les « lunettes » à partir de la perspective féministe n’est pas suffisant pour se construire en sororité. Un travail subtil, de dévouement, de réflexion approfondie et d’empathie est nécessaire pour tisser des liens individuels et communautaires solides.

Il est nécessaire de comprendre les différences entre nous, d’accepter nos subtilités, afin d’aller vers ce qui nous réunit.

Valoriser ce qui nous réunit, tout en gardant et respectant notre spécificité est également un exercice de citoyenneté.

Les échanges se doivent être une pratique dans laquelle se rassemblent nos actions inspirées de nos spécificités, pour répondre à un bien commun.

Reconnaître nos spécificités, les accepter pour ensuite les dépasser afin de nous retrouver dans des visions communes.

Les défis du paradoxe

Voilà tout un défi qui n’est pas étranger aux paradoxes! Et cela nécessite un entrainement permettant d’inclure le

paradoxe dans nos réflexions pour le dépasser ensuite et  ainsi s’inspirer des voies nouvelles qu’il propose.

Promouvoir des échanges qui aillent dans les « deux sens », pour que chaque partie sorte grandie par l’expérience, d’un côté par ce qu’elle a reçu, et d’un autre côté par ce qu’elle a donné.

Le grand défi est celui de construire une sororité sans qu’un groupe hégémonique prenne la place la plus importante.

Celles qui ont de la « peine » à exprimer leurs voix, doivent être inspirées par d’autres pour que leurs « voix » retrouvent le ton ferme, assuré, de confiance et de leadership.

Nous sommes au CLAFG car nous croyons à cette symphonie commune du choeur des femmes.

Quand « savoir-être » inspire le « savoir-faire », alors nous sommes tous / toutes gagnant-e- s!

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG

Plaine d’Egalité

Plaine d’Egalité

Le CLAFG convoque aux associations féministes et féminines qui oeuvrent en faveur de l’égalité, pour participer en juin 2019 à la « Plaine d’Egalité » :  évènement multiculturel et festif sur la Plaine de Plainpalais.

Nous élargissons cette convocation à toutes autres associations qui œuvrent pour les minorités et qui sont intéressées à intégrer les enjeux de genre en participant à cet évènement.

 

Un peu d’histoire

En 2005, l’association F-Information ainsi que d’autres associations féministes et féminines avaient élaboré ce projet qui s’appelait à l’époque « Foire des associations ». Ce projet n’a pas eu de suite, dû à une conjoncture qui n’était pas favorable pour le financement.

Aujourd’hui nous reprenons le projet avec de nouvelles forces, tout en espérant motiver le réseau associatif genevois œuvrant pour l’égalité, à y participer.

 

Processus de réflexion-action

Le processus de construction en amont du projet est très important, de même que l’évènement en soi, et le projet à posteriori.

Celles-ci sont quelques unes des questions qui valoriseront toute la démarche de réflexion-action du projet « Plaine d’Egalité » :

– Qu’est ce que le projet amène dans le processus de construction en amont?

– Qu’est ce que le projet amène pendant l’évènement?

– Qu’est ce que le projet amène à posteriori?

 

Hommage

La date choisie du 14 juin répond à ce souhait de rendre hommage aux femmes qui nous ont précédées, qui ont lutté pour l’égalité et qui se sont exprimées au moyen d’une grève, dans le canton de Neuchâtel, en 1991.

 

Objectifs

Les objectifs de la « Plaine d’Egalité » sont les suivants:

– Rendre visible le réseau actif dans les enjeux d’égalité.

– Information et sensibilisation sur les spécificités qu’offre chaque association œuvrant pour l’égalité.

– Création de synergies pour renforcer le réseau associatif.

– Promouvoir l’empowerement féministe et féminin.

 

Aspects pratiques

Un comité de pilotage est nécessaire ainsi qu’une chargée de projet.

A ce jour le comité de pilotage est composé de Geneviève Bordry ( F-Information ), Leïla El Bachiri ( Université de Genève ), et moi-même, représentant le CLAFG.

Nous vous invitons à nous contacter si vous êtes intéressées à co-construire ce projet avec nous, en nous indiquant si vous êtes intéressé-e-s à participer au comité de pilotage, ou si vous êtes intéressé-e-s à participer à la « Plaine d’Egalité » , sans vous investir dans le comité de pilotage. Les deux façons de s’investir sont possibles.

A ce jour, nous avons déjà reçu quelques réponses d’associations voulant participer au projet et/ou au comité de pilotage.

Une date de réunion pour début 2017 vous sera communiquée en temps voulu.  L’objectif de cette réunion sera de composer le comité de pilotage et de définir un calendrier d’action.

Nous vous remercions d’avance et nous espérons compter sur votre soutien.

Nous nous réjouissons de co-construire « Plaine d’Egalité » avec vous,

Avec mes meilleures salutations,

 

Stéphanie Metzger del Campo

Présidente CLAFG