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Maternité : protection des travailleuses

 

Femmes enceintes, consultez vos droits!

3 questions à Aurore Bui, créatrice de SOFTWEB

Dans le cadre de notre nouvelle permanence, le CLAFG a posé quelques questions à la créatrice et directrice de SOFTWEB, qui vous donnera des conseils dès septembre, en matière de recherche de fonds.

  • Quels sont les avantages et les difficultés à être une association féminine et/ou féministe dans la démarche de recherche de fonds ?

 

“Défendre des causes féminines et féministes, c’est s’investir pour les droits des femmes et leur intégration harmonieuse dans la société. Le fait que cela puisse être perçu par certains comme une action militante peut être un frein à la recherche de fonds pour certains types de donateurs ou de bailleurs. Il est important de savoir à qui envoyer quel type de dossiers, et comment faire passer un message qui correspond à la personne qui lit le dossier. Par exemple, certaines actions à destination des femmes peuvent être intéressantes pour des entreprises qui veulent communiquer sur ce thème. Et certaines actions à destination des femmes concernent également la santé et la sécurité de leurs enfants, thème qui intéresse de nombreux donateurs.”

  • Quels types de services proposez-vous?

 

« Nous proposons une consultation gratuite pour les associations qui leur permet d’obtenir un premier diagnostic sur leur situation et leurs défis, et une orientation sur des solutions adéquates. Nous proposons également des prestations de coaching et de recherche de fonds (sur dossier). »

  • Auriez-vous un conseil à donner aux associations, notamment à nos associations membres en ce qui concerne la recherche de fonds ?

 

« Il devient de plus en plus nécessaire pour les associations de développer leur autofinancement, mais aussi d’évaluer leurs projets et de faire un retour argumenté de leur effet sur le terrain auprès des bailleurs. Ceci peut nécessiter de nouvelles compétences pour développer et pérenniser les associations. Une des options est de se tourner vers l’entrepreneuriat social, et d’appréhender des outils tels que le « business model » qui viennent du monde de l’entrepreneuriat. »

 

 

Maestro/ Maestra

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LIVRES POUR ENFANTS


ANNA, MARIE-MELIE, GERMAINE ET MICHÉE : LES DAMES DE GENEVE

 

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Dans le cadre du bicentenaire de l’entrée de Genève dans la Confédération suisse, la publication d’une série récente de livres pour enfants permet d’évoquer l’histoire de la région par le biais de 4 femmes d’origines très différentes: Anna Eynard-Lullin, Marie-Mélie Beuda, Germaine De Staël et Michée Chauderon.

Une manière agréable d’aborder l’histoire et de montrer aux enfants des personnalités que nous avons moins l’habitude de lire. Si vous le souhaitez, venez retrouver leurs auteures au Salon du livreelles animeront un atelier pour les enfants le vendredi 1er mai de 10h à 11h. Inscriptions à joanna@lajoiedelire.ch ou 022.807 33 99.
De plus, vous aurez le plaisir de les rencontrer pour des séances de dédicace le vendredi 1er mai de 11h à 12h30 et le dimanche 3 mai de 11h à 13h.

 

Pour mieux comprendre, le CLAFG a rencontré l’auteure :

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Marie-Mélie est née au début du XIXe siècle à Genève. Fille de femme de chambre d’une riche famille bourgeoise de la ville, elle a néanmoins reçu une instruction qui lui permet de tenir son journal où elle décrit les faits marquants de son époque : la ville sens dessus dessous en 1814 suite au départ des français et l’arrivée de l’armée autrichienne ; la déclaration d’Indépendance de la République, la joie de voir le débarquement des Suisses au Port Noir ; enfin les longues mois d’incertitude quant à l’avenir de Genève et ses frontières.

Bien plus qu’une simple fresque historique, le journal de Marie-Mélie offre un aperçu des peurs, des espoirs et des incompréhensions des petits gens – et surtout des enfants – en des temps troublés.

 

 

 

 


 

 

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Printemps 1652. Sur la plaine de Plainpalais une foule est rassemblée pour assister à l’exécution de Michée Chauderon, cruel épilogue d’un procès en sorcellerie. D’origine savoyarde, Michée quitte la vie paysanne pour venir travailler à Genève, comme servante, puis comme lavandière.

Elle perd son unique enfant et son compagnon dans des épidémies de peste. Si bien qu’à l’âge de 44 ans, elle se retrouve seule. Depuis sa jeunesse, elle a appris à connaître les vertus des plantes et à confectionner des remèdes pour son entourage. De son savoir naît une rumeur, de la rumeur vient une dispute, puis un procès… Michée Chauderon est la dernière femme à avoir été exécutée pour sorcellerie à Genève.

 

 

 

 


 

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Genevoise par son père, le financier Jacques Necker, c’est à Paris que Germaine de Staël forge son caractère indépendant, en assistant déjà petite au salon de sa mère, qui reçoit philosophes, écrivains et savants chez elle.

Mariée à l’âge de19 ans au Baron Eric-Magnus de Staël-Holstein, ambassadeur de Suède à Paris, elle aura de nombreux amants et 5 enfants. Favorable à la Révolution Française, ballottée entre la France et Coppet, cette femme libre et d’esprit rebelle va traverser la Terreur, être interdite de sol français par Napoléon, écrire lettres, pièces, essais politiques et romans et côtoyer les plus grands esprits de son temps.

 

 

 


 

 

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Printemps 1652. Sur la plaine de Plainpalais une foule est rassemblée pour assister à l’exécution de Michée Chauderon, cruel épilogue d’un procès en sorcellerie. D’origine savoyarde, Michée quitte la vie paysanne pour venir travailler à Genève, comme servante, puis comme lavandière. Elle perd son unique enfant et son compagnon dans des épidémies de peste. Si bien qu’à l’âge de 44 ans, elle se retrouve seule. Depuis sa jeunesse, elle a appris à connaître les vertus des plantes et à confectionner des remèdes pour son entourage. De son savoir naît une rumeur, de la rumeur vient une dispute, puis un procès… Michée Chauderon est la dernière femme à avoir été exécutée pour sorcellerie à Genève.

Interview de Bridget Dommen, auteure de livres pour enfants

Qui d’entre nous n’a pas été marqué par les livres de son enfance? Souvent choisis et lus le soir au coucher par les mères, ils ont construit notre vision du monde. C’est pourquoi nous avons trouvé intéressant de signaler une parution récente et innovante en matière de littérature enfantine. Il s’agit de quatre petits livres, joliment illustrés, consacrés à des femmes de l’histoire genevoise. Les vies de la dernière sorcière, d’Anna Eynard-Lullin, de Marie-Mélie et  de Mme de Staël sont autant de petits bijoux à consommer sans modération. Caroline Dommen, co-auteure, a accepté de répondre à quelques questions sur la genèse de ce projet.

 


 

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Madame Bridget Dommen

 

 CLAFG (C): Comment est née l’idée de ces livres pour enfants ?

Bridget Dommen (BD): C’est une histoire de famille ! Lors des festivités organisées autour de la naissance de JJ. Rousseau (1712- 1778), ma fille Caroline a cherché des livres sur le sujet pour en parler à ses enfants, mais n’a rien trouvé. Elle a alors écrit elle-même un petit texte sur le philosophe. Il a été lu à l’école et ce fut un succès. L’idée a fait son chemin, j’ai rejoint ma fille dans cette belle aventure et nous avons proposé aux autorités chargées des célébrations du Bicentenaire de mettre ainsi plusieurs personnages historiques genevois à la portée d’un jeune public. Nous avons obtenu une subvention de Genève 200.CH et les éditions « La joie de Lire «  ont soutenu notre démarche en acceptant de nous publier dans leur collection « Traces d’histoire ».

 

C: Votre démarche est-elle féministe ? Quelles ont été vos sources ?

BD: A titre personnel cela fait longtemps que je suis membre d’associations féminines pour la paix, mais à l’origine, notre démarche ne se voulait pas militante et en réalité, nous avions commencé par proposer surtout des noms d’hommes illustres. C’est le comité du bicentenaire  qui a souhaité faire ce choix de raconter uniquement des vies de femmes ayant marqué leur époque, dans des pages illustrées également par des femmes et pour un jeune public de filles et de garçons qui auront ainsi une vue plus égalitaire et plus complète de l’histoire genevoise. Quant aux héroïnes, je dirais qu’elles ont agi, non pas parce qu’elles étaient femmes, mais parce qu’elles étaient courageuses et intelligentes. Pour relater les faits nous avons beaucoup lu et même consulté les archives des tribunaux. Des historiens ont aussi relu tous nos textes.

 

C: Comment avez-vous choisi le vocabulaire de vos textes ?

BD: Idéalement ces histoires devraient être lues par un adulte pouvant expliquer à  un enfant, dès 7 ans, certaines notions abstraites incontournables dans ce contexte, comme  la République, la Réforme, la Révolution, le Congrès etc. Tout est relaté au présent avec des mots simples du langage actuel et des phrases courtes.

 

C: A l’inverse des contes de fées, vous exposez les faits avec un réalisme souvent brutal si on pense p.ex. à la scène de torture de la sorcière au 17e siècle, était-ce nécessaire ?

BD: Nous avons voulu restituer au plus juste les conditions de vie des siècles passés en donnant des détails concrets de la vie quotidienne. Chaque histoire commence par une date. Les évènements historiques ne sont pas exposés comme des faits abstraits, mais toujours reflétés à travers le vécu du personnage central . Notre but est aussi de montrer que ce qui a été injuste et contestable dans le passé peut et doit être changé de nos jours, qu’un progrès est possible sur le plan social ou politique par l’engagement citoyen. L’individuel peut nourrir et enrichir le collectif. C’est un message d’espoir et un encouragement. D’ailleurs chaque texte se termine par une petite phrase positive, une sorte de morale.

 

C: Allez-vous continuer dans cette voie ?

BD: Nous le souhaitons, mais cela dépendra du succès de ces premiers livres. C’est le public qui décide….

 

 

 Propos recueillis par Marjolaine Tonson La Tour, membre du comité du CLAFG. 

 

 

Interview dans l’Emilie: Catherine Thobellem

Une nouvelle génération de femmes entend se faire une place en politique. Catherine Thobellem, conseillère municipale en ville de Genève, se représente en avril 2015. Elle revient sur ses motivations, ses combats, sa réalité de femme politique au service de la collectivité. Interview.

Lire l’interview: http://www.lemilie.org/index.php/ici/697-catherine-thobellem-femme-daction

Le projet « Votez femmes! »

La CFQF et les organisations féminines se mobilisent : il faut plus de femmes au parlement!

Berne, 09 mars 2015

La Commission fédérale pour les questions féminines CFQF et une large coalition d’organisations féminines se mobilisent pour que davantage de femmes soient élues au parlement le 18 octobre 2015. Sur le site web « Frauen wählen! – Votez femmes! – Votate donne! », des femmes politiques de premier plan expliquent pourquoi c’est une nécessité absolue. De plus, une étude commandée à l’Université de Fribourg par la CFQF, l’OFCOM et SRG/SSR analysera la présence des candidats des deux sexes dans les médias durant la campagne électorale 2015.

Le projet «Votez femmes!»

Depuis l’introduction du droit de vote et d’éligibilité des femmes il y a 44 ans, la proportion de femmes au parlement n’a jamais atteint un tiers. Les femmes occupent actuellement 31% des sièges au Conseil national et 19,6% au Conseil des Etats. Et ce chiffre est en stagnation voire en recul. Pour la première fois en 2011, moins de femmes ont été élues au Conseil national que lors des élections précédentes. La courbe avait commencé à s’inverser plus tôt au Conseil des Etats, où la proportion de femmes avait culminé à 23,9% en 2003 avant d’entamer une descente
ininterrompue.

Il faut donc agir. C’est pourquoi la CFQF s’est associée à une large coalition d’organisations féminines pour lancer le projet «Votez femmes!». Le but est d’inciter les femmes comme les hommes à se rendre aux urnes pour accorder leur voix à des femmes. Sur le nouveau site web www.votez-femmes.ch, des femmes de tous les partis s’engagent avec force en faveur d’une représentation équilibrée des sexes en politique. Deux tiers des femmes parlementaires soutiennent cette initiative et apportent leur témoignage : elles expliquent, arguments solides à l’appui, pourquoi il faut augmenter la proportion de femmes au parlement. Un dépliant, qui sera largement distribué et peut être téléchargé sur internet, complète cette offre électronique.

Analyse des médias durant la campagne électorale 2015

La présence dans les médias est une condition importante pour réussir aux élections. C’est pourquoi la CFQF, l’Office fédéral de la communication OFCOM et SRG/SSR ont demandé à l’Université de Fribourg d’analyser à quelle fréquence et sur quels thèmes les médias donneront la parole aux femmes et aux hommes se présentant aux élections pour les différents partis ou leur consacreront des sujets durant la campagne électorale 2015. L’étude englobera la presse et les médias électroniques ainsi que la SSR. Ses résultats devraient être connus à la mi-2016.

Article publié par la Confédération suisse > https://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=56472

Une flash mob pour « Votez femmes »!

Dimanche 8 mars 2015 marquait la Journée internationale des droits des femmes. Des dizaines de femmes et d’hommes ont occupé un bout de la plaine de Plainpalais et ont dansé pour promouvoir la participation des femmes en politique. A l’initiative du CLAFG, cet événement qui répondait au doux nom de « Foule éclair » s’est déroulé dans une ambiance joyeuse et a rassemblé de très nombreuses femmes de tous partis politiques qui ont scandé « Votez femmes ».

Ce fut l’occasion de renforcer les liens de solidarité, qui sont essentiels si nous voulons augmenter le nombre de femmes élues et encourager les femmes à se lancer en politique.

A Genève, la proportion de candidates pour les élections municipales de ce printemps est de 36% de candidates. Elle stagne. Lors des dernières élections cantonales, le nombre de femmes élues a chuté.

Avec cette flashmob, l’objectif du CLAFG était d’envoyer un message symbolique haut en couleurs en faveur des femmes en politique: il s’agit non seulement de promouvoir la diversité des genres mais aussi de permettre que les inégalités spécifiques qui touchent les femmes (les femmes gagnent près de 20% moins que les hommes en Suisse, pour ne citer qu’un exemple) puissent être correctement défendues au plan politique. Le 7 mars à Berne, une délégation du CLAFG a aussi participé à la manifestation nationale pour l’égalité des salaires.

Irina Inostroza

Un grand merci à Myriam Sintado pour son accompagnement et sa chorégraphie:

myriamsintado@yahoo.fr

+41 78 633 97 08

Dancing Communities
http://dance-with-me.org/dancing-communities-particuliers

 

 

 

8 mars 2015: Flash mob

A l’occasion de la journée internationale de la femme, le CLAFG organise le 8 mars 2015 à 11h sur la plaine de Plainpalais une foule éclair pour dire «Votez femmes!».

Autour d’une musique entraînante ponctuée d’une chorégraphie dynamique, le CLAFG sensibilise les genevoises et les genevois à voter femmes.

Rendez-vous à toutes et tous le 8 mars 2015 à 11h00 sur la Plaine de Plainpalais! Venez bouger avec nous !